Culture

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Géologue – Geoloog - Geologist + Stone
Géologue – Geoloog - Geologist + Stone

L'exposition « Géologue / Geoloog / Geologist + Stone », présentée à l'Espace Wallonie, évoque sous une approche ludique et didactique les différentes facettes du métier de géologue et les grandes phases de son évolution.

La pratique de la géologie, comme métier reconnu, remonte à environ deux siècles, quand la discipline est devenue très importante pour exploiter les ressources minérales indispensables à la révolution industrielle, qui s'est révélée être très gourmande en minerais de tous types et en combustibles, majoritairement le charbon à l'époque. Le sous-sol belge actuel recèle ce genre de richesses et a donc fait, depuis longtemps, l'objet d'un intérêt soutenu et d'une exploitation organisée, qui est rapidement allée croissante. On a développé, en parallèle, l'enseignement des disciplines liées à la géologie, notamment dans les universités, dans des écoles spécifiques des mines, proches des bassins. La Belgique s'est révélée un terroir de prédilection pour le développement des sciences géologiques. Le métier de géologue a bien entendu évolué considérablement et se retrouve à l'aube du 21e siècle tout aussi indispensable qu'autrefois, mais dans des domaines de plus en plus variés. S'il reste indispensable dans les secteurs traditionnels, le géologue joue aussi, aujourd'hui, un rôle important dans la gestion de l'eau, la prévention des risques et plus globalement de l'environnement. Les nouvelles technologies ont changé le profil de la recherche et ont permis des avancées parfois fulgurantes dans la compréhension des phénomènes naturels.

Cette exposition est visible, jusqu'au 17 janvier, à l'Espace Wallonie (25-27 rue du Marché aux Herbes - 1000 Bruxelles). L'entrée est gratuite.

G.W.

photo: © pierres et marbres de Wallonie

Guide Culturel de Bruxelles 2018
Guide Culturel de Bruxelles 2018

Outil idéal pour profiter pleinement de la richesse de l’offre culturelle de la capitale et planifier ses sorties et ses loisirs de l'année 2018, le nouveau Guide Culturel de Bruxelles est paru le 20 novembre dernier. Une initiative de la Fondation pour les Arts, réalisée en collaboration avec visit.brussels et avec le soutien de la Région de Bruxelles Capitale.

La première partie de l’ouvrage propose un tour d’horizon, mois par mois, des festivals, des expositions et des grands événements qui animeront la capitale durant toute l'année 2018. La deuxième partie présente l’ensemble des salles de spectacle et de théâtre, avec leur programmation respective. Et en fin du guide, on retrouve une liste des adresses culturelles et récréatives de la capitale : centres culturels, musées, cinémas, clubs de jazz, cafés, visites thématiques et tours de ville. Cette année, le guide dispose aussi d’une toute nouvelle fonctionnalité avec l’appli mobile IGOTO, qui permet d'obtenir, à tout moment, des informations actualisées. Il suffit de scanner un visuel du guide pour obtenir, sur son smartphone, toutes les informations pratiques de l’événement choisi. L’édition 2018 du guide est en vente dans les librairies et les bureaux de tourisme de la capitale.

S.D.

Les royaumes de la mer – Archipel
Les royaumes de la mer – Archipel

Dans le cadre du festival Europalia Indonesia, le Musée de La Boverie à Liège accueille, jusqu'au 21 janvier prochain, l'exposition « Les royaumes de la mer – Archipel », présentée en partenariat avec le Musée National d'Indonésie à Jakarta - qui a accepté que des trésors nationaux quittent pour la première fois l'Indonésie -, le Musée royal de Mariemont (Belgique), le Musée de la Marine à Paris, ainsi que d'autres institutions françaises et néerlandaises. Cette exposition est complémentaire aux deux autres évènements majeurs du Festival Europalia organisés à Bozar à Bruxelles : « Ancestors and Rituals » et « Power and other things ».

L’Indonésie et ses plus de 17.000 îles s’étendent sur un espace équivalent à celui de l’Union européenne. Aire de confluences et de rencontres, l'archipel indonésien a, de tout temps, été l'un des plus importants carrefours du commerce mondial, où ont amarré les navires austronésiens, les boutres arabes, les jonques chinoises, caravelles ibériques et autres nefs des Compagnies des Indes orientales, avant les porte-conteneurs et pétroliers d'aujourd'hui.

Les royaumes de la mer – Archipel

L'histoire de cet archipel est celle d'une multitude de liens et de connections, où le proche et le lointain se côtoient, mis en concurrence par un monde maritime omniprésent. Un arrêt obligatoire pour les marchands, religieux et diplomates étrangers dont la présence a laissé des traces dans les mythes, monuments, arts et traditions de l'Indonésie contemporaine.

Superposés, mêlés, réinterprétés par des sociétés riches et complexes, ces apports extérieurs ont forgé des mondes multiples, que le rapport à la mer a finement coloré et ciselé. C'est à la découverte de ces mondes que le public est invité au travers de cette exposition, de 2.500 m² avec la mer comme trait d'union et près de 250 oeuvres majeures comme marqueurs d'une histoire.

Des évènements associés – tels musique, théâtre d’ombres et conférences – sont aussi programmés à La Boverie pour offrir d’autres approches aux visiteurs.

S.D.

Info : tél 04. 238 55 01.

photo 1 : Manjursi – argent – 9e-10e siècle / © Musée national d’Indonésie
photo 2 : Proue de bateau – Kalimantan – bois / © Musée national d’Indonésie

PhotoBrussels Festival
PhotoBrussels Festival

Créé en 2016, le PhotoBrussels Festival est une rencontre dédiée à la photographie contemporaine, sur un thème donné et réunissant des photographes de différentes cultures et origines.

La deuxième édition du PhotoBrussels Festival est consacrée à la photographie de portraits et se tient, du 17 novembre au 20 janvier, au Hangar Art Center à Ixelles. Toutefois, ayant pour objectif de rayonner dans Bruxelles puis au niveau national et international, PhotoBrussels Festival se déploie dans la ville à travers la participation d'autres galeries et lieux culturels. Comme cette année, par exemple, le Korean Cultural Center, l'Atelier Relief ou la Galerie Particulière.

PhotoBrussels Festival

Elle rassemble environ 150 œuvres réalisées par 16 artistes et un mixte de photographie d’auteur et de photographie documentaire reflétant toutes les facettes techniques de la photographie contemporaine. Les étudiants de la section photo de La Cambre (Bruxelles) et de celle de l’Académie des Beaux-Arts d’Anvers ont été invités à exposer leurs travaux au Petit Hangar, nouvel espace ouvert depuis septembre dernier.

Sont également au programme de ce festival : des expositions hors murs, une rencontre avec le photographe et portraitiste français Pierre Gonnord (15 novembre, en preview du festival), un workshop Leica (25 novembre), des visites guidées organisées par Arkadia (2 et 10 décembre) ainsi qu'un bookshop proposé, pendant toute la durée du festival, au Hangar par la Librairie Hors Format.

Les artistes participant à cette édition 2017 sont Niloufar Banisadr (Iran), Liu Bolin (Chine), Flora Borsi (Hongrie), Clark & Pougnaud (France), Karel Fonteyne (Belgique), Pierre Gonnord (France), Sam Ivin (Grande-Bretagne), Youngho Kang (Corée), Jean-Daniel Lorieux (France), Marie Moroni (France), Orlan (France), Olivier Truyman (Belgique), David Uzochukwu (Autriche), Ruud van Empel (Pays-Bas), Jean–Marc Wullschleger (France) et Jean–Claude Wouters (Belgique).

S.D.

Hangar Art Center : 18 Place du Châtelain – 1050 Brussels – www.photobrusselsfestival.com

photo 1 : © Pierre Gonnord (2009) / photo 2 : © Ruud van Empel (2016)

Pairi Daiza fête Halloween
Pairi Daiza fête Halloween

De la tour de Cambron au train à vapeur, en passant par le Temple Chinois et les rizières de Ganesha... dès le 28 octobre, le Jardin des Mondes revêtira ses habits d’Halloween. Des spectacles inédits, des animations pour petits et grands, des milliers de potirons et de fleurs et des dizaines d’artistes attendent petits et grands lors de sept « nocturnes Halloween » à Pairi Daiza. Dès la tombée de la nuit, la « Balade des gisants » commencera.

Par un jeu de vidéoprojection sur la Tour de Cambron et les ruines de l’Abbaye, les fantômes des trois moines emmèneront les visiteurs du parc pour un voyage à travers les différentes légendes et drames survenus sur le domaine de Cambron, depuis la construction de l’Abbaye jusqu’à la création de Pairi Daiza.

Douze funestes personnages présenteront un ballet macabre. Dans le spectacle Temps-Mort, six êtres vivants s’approcheront d’un immense sablier de plus de 4 m de hauteur. Le temps, contre lequel personne ne peut lutter, les attirera irrésistiblement et les engloutira.

Des échassiers en promenade funeste, un spectacle de feu ou encore des êtres revenus de l’au-delà se baladeront dans les allées du Jardin des Mondes, avec d’étranges démarches et des costumes fascinants.

Pairi Daiza fête Halloween

Dans la nuit du 27 octobre, de gentilles momies et sorcières vont envahir le parc pour lui donner ses habits d’automne et d’Halloween : petits épouvantails, nombreux potirons, squelettes et arbres se transformeront en fantômes… Et au loin sur le lac, le Charon dans sa barque, traversera lentement le Lac des Enfers à bord de sa frêle embarcation.

Un grand concours de déguisements, le jeu des secrets du Jardin des Mondes, l’exposition de potirons, des grimages et des jeux tout au long de la journée - avec de superbes cadeaux à la clé - sont au programme des festivités proposées du 28 octobre au 3 novembre, tous les jours jusqu’à 21h.

Sans oublier des nourrissages « Halloween » pour les animaux et bien évidemment, des plats et menus spéciaux concoctés par le chef des morts-vivants et proposés dans les différents restaurants du parc et sous le grand chapiteau d'Halloween.

J.R.

www.pairidaiza.eu

Honda Competition for Classical Music
Honda Competition for Classical Music

Concours musical initié en 2016 et s’adressant aux étudiants des huit écoles supérieures de musique belges, la Honda Competition for Classical Music voit sa deuxième édition programmée les 24 novembre 2017 (demi-finale) et 7 février 2018 (finale), dans la grande salle du Conservatoire Royal de Bruxelles.

Le mécène, Honda Benelux - qui s’est engagé à soutenir financièrement cette compétition pour une durée de trois ans -, offrira aux trois lauréats un montant total de 16.000 euros en prime.

Organisé par les deux conservatoires bruxellois, à l’initiative de la marque japonaise Honda et de sa filiale Benelux, ce concours s’adresse aux étudiants en fin de cursus, ou fraîchement diplômés des écoles supérieures que sont le Conservatoire Royal de Liège, l’Ecole Supérieure des Arts de Mons Arts², l’Institut Supérieur de Musique de Namur (IMEP), le Koninklijk Conservatorium Gent, le Koninklijk Conservatorium Antwerpen, le Lemmens Instituut Leuven, le Conservatoire Royal de Bruxelles et le Koninklijk Conservatorium Brussel, School of Arts van de Erasmushogeschool Brussel.

Seize candidats seront sélectionnés pour la demi-finale au cours de laquelle ils sont invités à présenter une ou plusieurs œuvres de leur choix durant 30 minutes maximum. Et lors de la finale, les trois demi-finalistes, retenus par le jury, joueront ou chanteront un programme de leur choix pendant 45 minutes.

E.L.

Halloween à Océade
Halloween à Océade

Situé juste à côté de Mini-Europe, sur le plateau du Heysel, le parc aquatique Océade est l'incontestable numéro un en Belgique en terme de toboggans. Ces derniers totalisent environ 640 m de glissade. Mais Océade propose aussi une piscine à vagues, des jacuzzis et un sauna.

Le parc aquatique bruxellois se teintera de rouge durant les congés de la Toussaint et accueillera son public dans une ambiance d'Halloween.

Halloween à Océade

En effet, du lundi 30 octobre au dimanche 5 novembre, les visiteurs d'Océade vont à nouveau frissonner et trembler... Chaque jour, à 15h, les eaux du parc aquatique vont se colorer de rouge, créant un réel bain de sang. Ce n'est évidemment pas du vrai sang. En ajoutant des composants colorés à l'eau de la piscine subtropicale, cette dernière se colorie de rouge. Aucune inquiétude pour la santé et les maillots car les produits utilisés pour cette coloration sont entièrement naturels, totalement sûrs et ne laissent aucune tache ni trace. Après environ 45 minutes, la coloration de l'eau disparaît ... jusqu'au lendemain 15h.

De plus, durant cette même semaine, chaque jour entre 14h et 16h, des magiciens maquilleurs grimeront le visage des enfants.

D.T.

Océade – Bruparck - 1020 Bruxelles – Tél.02 478 43 20 - www.oceade.be

Le Bozar Lab.
Le Bozar Lab.

Suivant l’exemple de grandes institutions culturelles internationales, comme le Victoria & Albert Museum à Londres, le Pushkin Museum à Moscou et le Metropolitan Museum à New York, le Palais des Beaux-Arts de Bruxelles ouvre un nouveau département : le Bozar Lab. dédié à l’art, aux nouveaux médias et à la technologie. Un lieu où les artistes, les chercheurs, les représentants d'entreprises et le public se rencontreront et partageront des réflexions et des innovations à la croisée des différentes disciplines représentées au sein de Bozar : les arts plastiques, la musique, le cinéma, le théâtre, la littérature.

D’une part, le Bozar Lab. explorera des pistes permettant aux nouvelles technologies d’enrichir l’expérience muséale des visiteurs. D’autre part, il organisera de passionnantes confrontations entre artistes et chercheurs; l’objectif étant de stimuler la réflexion critique et l’innovation dans les domaines de la culture.

Le Bozar Lab.

Ce nouveau lieu – dédié à la recherche sur le lien entre l’art, la société et la technologie – est inauguré officiellement le jeudi 14 septembre, dans le cadre du Bozar Electronic Arts Festival, avec la tenue du Symposium Art, Science and Technology Collaborations in Europe (13h à 17h) et l'ouverture de l’exposition « The Archaeology of the Screen. The Estonian Example » qui présentera de l’art vidéo issu d’Estonie, pays pionnier en matière de numérique en Europe.

Lors du symposium des artistes et des chercheurs, issus de différents horizons, présenteront brièvement les programmes de recherches déjà accomplis. Ils discuteront aussi des défis et des enjeux de leurs collaborations, qui juxtaposent différentes approches et modes de pensée.

Quant à l'exposition, elle revient sur le début des années 90, période où une partie de l’art estonien se consacre, de manière structurée et intensive, aux nouvelles technologies. Cette approche coïncide avec le développement de l’Etat estonien qui, en fin de 20e siècle, a fait des technologies de l’information son cheval de bataille pour ensuite lancer son projet unique d’e-gouvernance. C'est aussi à la fin du siècle passé que l’art estonien a connu un changement de paradigme : la scène artistique officiellement réglementée et financée par l’Union Soviétique cédait la place à un environnement artistique libre et ouvert, particulièrement réceptif aux dernières évolutions en matière de nouvelles technologies. Les œuvres de tous les artistes (Katja Novitskova, Marge Monko, Sigrid Viir, Paul Kuimet, Taavi Suisalu, Ivar Veermäe et Tõnis Vint) exposés au Bozar Lab. sont associées, d’une manière ou d’une autre, à la profusion d’opportunités créées par les nouvelles technologies, ainsi que par un environnement façonnable et ouvert aux nombreuses mutations culturelles et technologiques. A découvrir jusqu'au 12 novembre 2017.

C.F.

Bozar : Tél. +32 2 507 82 00 – www.bozar.be.

Photos :
1. Bozar Lab. - visuel général / © Pinar Yoldas
2. Estonian Example – Marge Monko – Dear D (2015) – Art Museum of Estonia Collect

Brussels Fine Art Fair
 Brussels Fine Art Fair

Jean-Pierre et Nicolas Defossé - père et fils - répondent aux attentes du marché de l'art en créant, dans la capitale européenne, la Brussels Fine Art Fair (BFAF).

Jean-Pierre (le père) s’appuie sur trente-cinq années d’expérience dans l’organisation de salons d’art et d’antiquités. Et depuis une vingtaine d’années, son fils Nicolas parcourt l’Europe pour dénicher la pièce rare en design du XXe siècle. Tous deux visent la variété et l’équilibre entre spécialités, styles, périodes et origines diverses.

 Brussels Fine Art Fair

La Brussels Fine Art Fair, organisée du 20 au 25 septembre à Brussels Expo au plateau du Heysel, réunira environ 110 exposants européens, antiquaires et galeries d’art, dans des époques, des cultures et des spécialités diverses : peintures, dessins, sculptures, argenterie, joaillerie, art tribal, mobilier, objets de collection, curiosités, céramiques européenne et asiatique, antiquités, horlogerie, verrerie, planches originales et bandes dessinées…

L'occasion de découvrir une centaine d’exposants - venus de Belgique, France, Pays-Bas, Angleterre, Espagne, Grand-Duché de Luxembourg et Allemagne - parmi lesquels quelques habitués des grands salons et qui, par leur présence, soutiennent la BFAF : Raf Van Severen, Bie Baert, Frank Van Laer , Véronique Malaise, Miquel Alzueta, Ludovic Pellat de Villedon, Frederick Muller, Sonja de Haulleville, Anthony Short, Benoît Tercelin de Joigny, Thomas Deprez, Maarten Michiels, Patrick Martin, Kotobuki, The Old Treasury, Baskania, Eric du Maroussem, Christiaan Van de Ven, Art Hesus Belgium, Ciel Mes Bijoux, Laurence Fayolle et bien d'autres.

S.D.

www.bfaf.be

photos :
1. Thomas Deprez Fine Arts – Emilie Claus
2. Hesus Art - Collignon

Exposition Chun Kwang Young à la Villa Empain
Exposition Chun Kwang Young à la Villa Empain

L’artiste Chun Kwang Young fait l’objet de la première exposition consacrée à un artiste individuel à la Fondation Boghossian (Villa Empain) à Bruxelles.

En parfait accord avec l'objectif de la Fondation, qui est de mettre en avant l’art et le dialogue entre les cultures, le travail de Chun Kwang Young émerge d’un groupe complexe de formes et d’influences, alors même qu’il parvient à une unité élémentaire.

L’exposition présente des oeuvres de l'artiste coréen dans différents espaces de la Villa Empain, dont une pièce monumentale à l’extérieur. Et ce, de manière à parfaitement illustrer la variété de son travail mural et sculptural.

L’exposition propose des œuvres majeures du travail de Chun, depuis 1998 jusqu’à aujourd’hui. Au début de sa carrière, inspiré par l’expressionnisme abstrait, il s'est concentré sur la peinture. Dans les années 1990, il développa une pratique holistique qui intègre un produit traditionnel connu en Corée sous le nom de « hanji » : un papier à base d’écorce de mûrier, produit en Corée depuis le 9e siècle et servant à l’emballage, l’écriture, la gravure, l’isolation, mais aussi utilisé comme contenant pour les médicaments. Les paquets triangulaires de hanji, en particulier, sont devenus un élément constitutif de la technique précise et méticuleuse qu’a développée Chun Kwang Young.
L'exposition est visible jusqu'au 27 août prochain, du mardi au dimanche, de 11h à 18h. Et gratuitement chaque premier mercredi du mois.

A noter aussi qu'une visite guidée couplée avec une visite de l'exposition « Minhwa » au Centre Culturel Coréen est organisée le samedi 3 juin, à 14 h. Une double visite donc placée sous le signe de la Corée, avec un parcours qui illustre la culture coréenne et qui mêle art traditionnel et art contemporain.

S.D.

www.boghossianfoundation.com

photo: Chun Kwang Young, Aggregation15-JL038, 2015

Des dinosaures à Brussels Expo
Des dinosaures à Brussels Expo

Ouverte au public depuis le 20 mai, au Palais 2 du Heysel, la grande exposition DINO WORLD propose un voyage de 65 millions d’années dans le temps, dans un monde où régnaient des créatures gigantesques : les dinosaures. Ils sont grands, impressionnants, voire effrayants, et pourtant tous les enfants les adorent...

Avant que la science n’ait la moindre idée de l’apparence de ces fascinants animaux, il y avait les squelettes. D’énormes montagnes d’os qui ont dû être assemblés comme des puzzles. C'est ce qu'ont fait, en Belgique, de nombreux scientifiques à la fin du 19e siècle, avec la découverte de dizaines de squelettes d’iguanodons dans la mine de Bernissart.

C’est avec la découverte de ces squelettes que commence le parcours de la grande exposition DINO WORLD, qui rassemble plus de soixante dinosaures animés et de grandeur nature, de même que le trésor exhumé de l’Institut Royal des Sciences Naturelles de Belgique.

DINO WORLD est accessible au public de 10h à 18h. Jusqu'au 23 juin, seulement les mercredis, samedis, dimanches et jours fériés. Mais tous les jours du 24 juin au 3 septembre 2017.

S.D.

www.expodinoworld.be

photo : © Joseph Carlucci

Horta en Amérique, à la Maison Autrique
Horta en Amérique, à la Maison Autrique

Après un an de travaux, la Maison Autrique, à Bruxelles, a réouvert ses portes avec une exposition illustrant à la fois le périple de Victor et Julia Horta en Amérique, de 1916 à 1918, et les conceptions architecturales de Victor Horta modifiées suite à ce voyage.

Si Victor Horta a été impressionné par les gratte-ciels de New-York, il l'a été tout autant par les missions religieuses dans le Sud-Ouest des Etats-Unis et les grands parc nationaux. Exilé aux Etats-Unis durant la Grande Guerre, Victor Horta, accompagné de son épouse, découvre la majesté de la nature et de l’architecture américaines. Ses conceptions architecturales en seront profondément bouleversées.

Comme Victor Horta le précise lui-même dans ses mémoires : « Mon esprit s’en est trouvé assoupli. Ce que j’aurais combattu jadis comme incompatible avec la profession de l’architecte, je le comprends depuis, et même, sous un certain angle, j’en vois l’exemple souhaitable ».

Victor Horta accepte le principe de la collaboration entre architectes et celui de la standardisation, se persuadant de la nécessité d’évoluer vers une « uniformité intelligente ». Il sent que le coût de la main d’œuvre va devenir de plus en plus lourd et que les formes architecturales devront en tenir compte.

L'exposition insolite « Horta en Amérique / 1916-1918 » présente, entre autres, les plans originaux du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, des reproductions de plans, de photos et d'autres documents ramenés des USA, les notes originales de Victor Horta rédigées aux États-Unis, ses activités de conférencier ainsi que les activités de militante de Julia Horta en faveur des victimes européennes de la Grande Guerre, et un documentaire vidéo sur la restauration de la Salle Henri Lebœuf du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles.

Exposition à voir jusqu'au 1er octobre 2017.

L.B.

Maison Autrique : 266 Chaussée de Haecht - 1030 Bruxelles - www.autrique.be

Pavillon Horta-Lambeaux
Pavillon Horta-Lambeaux

Situé au cœur du parc du Cinquantenaire, à Bruxelles, le Pavillon Horta-Lambeaux est réouvert au public pour une nouvelle saison.

Petit bâtiment de style néo-classique, aux allures de temple grec, dessiné en 1889 par Victor Horta, il abrite le célèbre relief en marbre blanc de Carrare dit des « Passions Humaines » : une création du sculpteur anversois Jef Lambeaux. L’œuvre monumentale (plus de 11 m de large sur 6 m de haut) représente les plaisirs et les malheurs de l’humanité.

Le relief contient deux groupes principaux dans la partie supérieure, séparés par la figure diffuse de la Mort. A gauche de la Mort, un groupe exubérant et joyeux représente une bacchanale. En-dessous, deux scènes illustrent respectivement l’amour partagé et la maternité. La scène principale de la partie droite du relief représente principalement des hommes nus et musclés luttant et combattant. Deux d’entre eux tiennent une lance, prêts à l’attaque, d’autres gisent sur le sol, tourmentés et gémissant, ou sont étranglés par un serpent. L’ensemble évoque différents thèmes tels que la guerre, le viol ou le suicide. Au centre de la mêlée, figure le Christ crucifié. On peut également reconnaître quelques tableaux de la Bible comme Adam et Eve chassés du Paradis Terrestre et Caïn et Abel ou le fratricide. L’oeuvre aborde ainsi toutes les passions de l’être humain, l’amour et la joie tout autant que la haine et la tristesse, qui au final mènent à la mort.

Le Pavillon Horta-Lambeaux est accessible jusqu'au 29 octobre 2017, le mercredi de 14h à 16h et les samedi et dimanche de 14h à 16h45.

Chaque dernier dimanche du mois, une visite guidée (pour individuels) y est organisée. Réservation sur www.ticket.kmkg-mrah.be.

S.B.

Info : tél +32 (0)2 741 72 11 - www.kmkg-mrah.be/fr/pavillon-horta-lambeaux

Saison 2017 à Mini-Europe
Saison 2017 à Mini-Europe

Après les travaux de réfection annuels effectués pendant l’hiver, le site de Mini-Europe a réouvert ses portes le 11 mars, pour une nouvelle saison encore plus riche en animations, encore plus fun.

Pour 2017, parallèlement aux traditionnels embellissements de toutes les miniatures du parc, les efforts ont notamment été portés sur les jardins. Éléments essentiels de Mini-Europe, ils permettent aux visiteurs de profiter d'un cadre particulièrement agréable pour leur parcours à travers les maquettes, les animations, etc.

« Mini-Europe est, et reste, l'une des principales attractions de Bruxelles » commente Thierry Meeùs, administrateur délégué du célèbre parc miniature bruxellois. « Année après année, nous travaillons pour offrir une expérience toujours renouvelée à chacun de nos nombreux visiteurs, en associant amusement, culture et bien sûr esprit européen. En 2017, nous allons mettre à l'honneur les héritages vikings ».

Au mois de juin, dans le cadre de ses aspects pédagogiques touchant à l'Histoire de l'Europe et de la construction européenne, Mini-Europe rendra hommage aux Vikings : peuple commerçant et belliqueux qui pillera et envahira le nord de l’Europe. Mais ce faisant, va forcer une nouvelle organisation sociale sur les côtes et surtout remodeler l’Angleterre. Dans le parc miniature, en criant dans un micro, un Viking en effrayera un autre semant ainsi le trouble dans le village…

Saison 2017 à Mini-Europe

Toujours en juin, le Château de Chenonceau fera sa réapparition. Michel Ovart - maquettiste depuis près de 28 ans - profitera de la rénovation pour transmettre son savoir de tailleur de pierre en miniature à des jeunes de la région de Mons. Il a créé trois maquettes en pierre pour Mini-Europe : le Château de Chenonceau en pierre de Gobertange, la Tour de Pise en marbre et la Citadelle de Dinant en petit granite. Les jardins du Château de Chenonceau seront entièrement reconstruits et, ce qui n’existait pas précédemment, bénéficieront de nouvelles animations interactives.

Comme chaque année, le parc miniature sera à la fête durant les vacances d'été : Mini-Europe By Night reviendra les samedis 5, 12 et 19 août. Ces trois soirs-là, vers 22h30, et sans supplément de prix pour les visiteurs, un spectaculaire feu d'artifice illuminera l'ensemble des maquettes.

Et les décors qui agrémenteront le parc à l'occasion de la fête d'Halloween sont déjà en préparation...

Etant donné que depuis janvier dernier, les restaurants présents à Bruparck ont définitivement fermé leurs portes, un parc de verdure entourant Mini-Europe, Océade et Kinepolis sera aménagé et trouvera sa place entre les trois entités dès le mois de juillet.

C.F.

Mini-Europe : Bruparck – 1020 Bruxelles – tél.02 474 13 13 – www.minieurope.eu

100 trésors des musées bruxellois
100 trésors des musées bruxellois

Les musées bruxellois regorgent de pièces uniques et la richesse des collections permanentes des musées de la capitale est exceptionnelle. Quelques pièces extraordinaires ont été rassemblées dans un livre intitulé « 100 trésors des musées bruxellois »; un ouvrage paru aux Editions Racine - Lannoo et réalisé en collaboration avec le Conseil Bruxellois des Musées.

Qu’il s’agisse d’oeuvres de Magritte, Panamarenko ou Brueghel, des iguanodons de Bernissart, d’un fétiche à clous congolais ou de hochets précieux, les cent trésors présentés dans ce livre appartiennent aux collections permanentes de 41 musées bruxellois. Ils ont été sélectionnés en fonction de leur portée historique, leur état de conservation, leur unicité et leur rareté. Pour chacune des pièces, les auteurs livrent une description, une remise en contexte et une anecdote.

Cette publication, disponible en français, en néerlandais et en anglais, est vendue en librairie ainsi que sur les sites : www.brusselsmuseums.be et www.racine.be

C.F.

Un photographe à suivre...
Un photographe à suivre...

Benoît Theunissen est né en 1960. Dès sa sortie de l’Insas en 1981, il travaille dans le domaine du cinéma. Il débute tout en bas de l’échelle, d’abord comme machiniste puis chef machiniste. Les techniques évoluant toujours, et désireux d’évoluer avec elles, Benoît Theunissen a suivi une formation d’opérateur steadicam. Il est très vite remarqué pour la qualité de son travail avec ce nouveau type de matériel et est appelé sur des productions ambitieuses. Durant plus de trois décennies, Benoît Theunissen a fréquenté quantité de réalisateurs aux origines et univers les plus divers. Mais il apprécie aussi énormément la photographie. Il précise que la photo lui permet d’opérer un travail personnel qui ne dépend pas d’un réalisateur ou d’un chef opérateur. Cela ne fait que cinq ans qu'il expose ses clichés photographiques. Il ressent le besoin de communiquer au public cette sensibilité photographique en dehors de son travail de technicien. Dans l’exposition présentée, l'été dernier, à la Private Gallery à Ixelles, Benoît Theunissen proposait trois types de photos : portraits « People », paysages « Urban » et paysages « Nature ». Des photos de visages de femmes, d'hommes et enfants issus de diverses contrées, que l'on retrouve dans son livre « People - Photography collection », paru en mai 2016 chez l'éditeur Atom Prod sprl. Chaque portrait repris dans l'ouvrage est le fruit d'une rencontre imprévue, au gré d'une balade et d'un court échange avec le sujet photographié.

L.B.

(www.theunissen-benoit.com)