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La technologie 5G dans la production automobile
La technologie 5G dans la production automobile

Le constructeur automobile Audi et la société Ericsson testent pour la première fois la technologie mobile et de réseau émergente 5G dans la production automobile. A cet effet, les deux entreprises ont signé une déclaration d’intention commune. Le point central du projet est «l’internet industriel des objets» (IIot). L’objectif de cette collaboration est d’étudier le potentiel de la 5G comme technologie de communication pérenne répondant aux hautes exigences de la production automobile. Dans les prochains mois, une équipe composée d’experts d'Audi et d’Ericsson réaliseront des essais à l’aide d’une cellule radio 5G dans l’un des centres techniques de Audi Production Lab à Gaimersheim, en Allemagne.

La 5G est la nouvelle génération des communications mobiles : elle élargira le champ de possibilités des réseaux actuels afin de répondre aux besoins futurs des utilisateurs et des industries. La technologie présente de nombreux avantages pour la conduite autonome, pour les solutions de mobilité intelligentes, pour l’Industrie 4.0 et pour la connexion efficace des machines de la production sans fils du futur.

Cette technologie a de nombreuses caractéristiques qui sont essentielles à une production moderne pour laquelle les processus sont de plus en plus flexibles et complexes. La 5G permet par exemple un transfert plus rapide des données et plus de capacités de réseau. Elle garantit également la disponibilité la plus sécurisée. En outre, les latences faibles assurent des temps de réaction plus rapides entre les différentes installations du système de l’usine.

Concrètement, l’équipe analysera l’interaction sans fil entre les robots industriels réalisant le collage, un processus automatisé, qui est courant dans la production automobile.

Le réseau de la preuve de concept (proof of concept) d’Ericsson utilisé pour ceci est conçu pour intégrer des technologies alternatives ou complémentaires à celles déjà d’application, comme le wi-fi ou le réseau sans fil et la connectivité par câble (Ethernet) des pièces de production.

C.F.

Etude des matériaux constituant un pneu, dans la station spatiale internationale
Etude des matériaux constituant un pneu, dans la station spatiale internationale

La science des matériaux joue un rôle central dans la recherche et le développement dédiés aux pneus. Aussi, Goodyear Tire & Rubber Company compte tester ses composants dans l’espace, dans le cadre d’un projet organisé dans le laboratoire national américain (U.S. National Laboratory) de la station spatiale internationale (ISS).

Dans les conditions de microgravité qui existent dans la station spatiale, Goodyear étudiera la formation des particules de silice, un matériau fréquemment utilisé dans la fabrication des pneus. Grâce aux connaissances obtenues dans le cadre de cette étude, les ingénieurs et chercheurs de Goodyear pourront déterminer si l’étude approfondie de formes uniques de silice précipitée peut être utile à la fabrication de pneus.

De récentes études universitaires réalisées dans des conditions de microgravité ont mis en évidence une capacité à générer des morphologies uniques qui peut potentiellement permettre de créer des produits plus performants. Si cette étude de Goodyear, à bord de l’ISS U.S. National Laboratory, débouche sur de grandes découvertes, celles-ci pourraient permettre d’optimiser la consommation de carburant et d’autres facteurs de performance.

Cette étude sera réalisée en accord avec le Center for the Advancement of Science in Space (CASIS, Centre pour l’Avancement de la Science dans l’Espace) qui est l’organisation chargée par la NASA de gérer l’ISS U.S. National Laboratory.

G.W.

La Nature à Bruxelles
La Nature à Bruxelles

Les formations Natagora touchent à tous les domaines naturalistes et privilégient l’apprentissage par l’expérience et le contact direct. Elles ont pour objectif de mieux faire connaître la nature, afin de former des acteurs de sa protection. Ces formations proposent de découvrir ou poser un regard neuf sur la forêt de Soignes, le Château de la Hulpe, le Rouge Cloître, la réserve naturelle de Nysdam, la prairie du Carpu, le Vogelzang ou encore le Poelbos. En effet, Bruxelles et ses alentours regorgent de milieux naturels d’exception. On y rencontre une faune très intéressante dans des zones considérées comme abandonnées.

A la rentrée 2018, Natagora ouvre trois nouvelles classes de formations nature à Bruxelles, encadrées par des animateurs passionnés : ornithologie, éthologie et entomologie. Ces formations se donnent en cours du soir et lors de nombreuses sorties sur le terrain le week-end.

La «formation ornithologie» allie pratique et théorie; elle permet de plonger dans le monde des oiseaux : l’identification des espèces d'oiseaux présentes en Belgique ainsi que la biologie des oiseaux et l'étude de leurs comportements.

La «formation éthologie» aborde les bases et les concepts fondamentaux de la science qui étudie le comportement des animaux et leurs interactions avec l'environnement.

La «formation entomologie» s’adresse aux néophytes et leur propose d’apprendre à reconnaître les insectes les plus communs. La biologie et l'étude des milieux et des comportements ne sont pas oubliées et apportent une cohérence d’ensemble à cette découverte du monde des insectes.

C. de V.

www.natagora.be

photo : Bois de La Cambre / © Frédéric Demeuse

Bilan 2017 du cinéma belge francophone

Les moyens mis à disposition en Fédération Wallonie Bruxelles étaient de 31,4 millions d'euros en 2017, dont 63,79 % (20,05 millions) apportés par la Fédération Wallonie Bruxelles et 36,2 % (11,38 millions) constitués d'apports extérieurs (éditeurs et distributeurs de service audiovisuels).

Dotée d'une enveloppe de 9,53 millions d'euros, la Commission de Sélection des Films a examiné 484 projets. Tous créneaux confondus, 128 projets ont été soutenus. Les aides ont porté notamment sur 13 longs métrages de fiction en écriture, 10 longs métrages en développement et 28 longs métrages de fiction en production. La Fédération a également apporté son soutien financier à 24 courts métrages, 45 documentaires, 7 films expérimentaux (Film Lab) et une fiction télévisuelle. Neuf projets de fictions et documentaires destinés au web ont par ailleurs fait l'objet d'une aide de 125.000 euros.

En 2017, le Centre du Cinéma passe en deuxième position dans le financement des films majoritaires belges francophones, son apport étant de 22,96%, derrière le tax shelter à 31,73% et devant l'apport producteur (12,94%). Cela confirme ainsi la bonne évolution de la nouvelle loi tax shelter qui a entraîné une augmentation de l'investissement réel dans les films. L'apport du Centre du Cinéma reste concentré sur les projets majoritaires culturels : 87% des montants y sont alloués. On notera également que le Centre du Cinéma a agréé l'an dernier 378 œuvres en tant qu'œuvres européennes susceptibles de bénéficier du système de tax shelter, lequel a permis, en 2017, de lever 89,6 millions d'euros auprès des investisseurs en Fédération Wallonie Bruxelles.

Un record de 5,345 millions d'euros a été investi par la Fédération Wallonie Bruxelles et la RTBF dans les séries belges en 2017. Depuis le lancements du Fonds, 56 projets ont été aidés en écriture, 29 en développement et 8 en production.

Au total, 30 films d'initiative belge francophone sont sortis en 2017 dans les salles belges et 13 dans les salles françaises, totalisant plus d'un million de spectateurs. L'an dernier également, les 144 films et séries belges francophones, toutes catégories confondues (dont les données ont été récoltées) auront totalisé plus de 1.400 sélections en festivals, remporté plus de 240 prix dans des festivals internationaux et enregistré plus de 215 ventes.

Des aides ont été octroyées à 17 festivals, 4 distributeurs, 10 exploitants de salles de cinéma, 13 ateliers et une structure de diffusion numérique pour un montant total de 3,18 millions d'euros.

Et, toujours soucieux de la circulation de ses films et de leur rencontre avec le public belge, le Centre du Cinéma a aussi investi 518.030 euros dans l'aide directe aux distributeurs et aux producteurs.

De plus en 2017, le Centre du Cinéma a poursuivi ses activités destinées à diversifier ses partenaires institutionnels et à mettre en place des opérations visant à faciliter le montage de coproductions internationales. Le Centre du Cinéma a notamment été partie prenante des opérations suivantes : la finalisation et la signature de l'accord officiel de coproduction cinématographique avec le Chili; le suivi des projets d'accords officiels de coproduction cinématographique avec le Mexique, le Brésil et l'Uruguay; la signature de la nouvelle Convention internationale de Coproduction, ouverte aux Etats non-européens; et le lancement du Fonds pour la jeune création francophone, visant à soutenir le développement et la production de projets ancrés dans le marché local de l'Afrique francophone sub-saharienne.

Pour célébrer les 50 ans d'aide à la création cinématographique en Fédération Wallonie Bruxelles et faire (re)découvrir la richesse du cinéma belge francophone au public, le Centre du Cinéma a lancé l'opération 50/50 : cinquante ans de cinéma belge, cinquante ans de découvertes; 50 films ayant marqué ces 50 années sont présentés, depuis juin 2017, à Bozar, Flagey et à la Cinematek. Près de 150 projections et diffusions de 90 films différents se sont tenues en 2017 et l'opération continue jusque mi-juin 2018. Elle s'achèvera avec la projection du film « Toto le héros » de Jaco Van Dormael.

Le Centre du Cinéma s'associe également avec la RTBF pour aider au développement de nouvelles formes d'écriture, à travers un appel à projets annuel. En 2018, un appel à projets dédié aux podcasts natifs, c'est-à-dire des podcasts, expériences sonores ou séries sonores créés initialement pour le web et les réseaux sociaux, sera lancé.

C.F.

Entente de coproduction cinématographique et audiovisuelle entre la Belgique et le Canada
Entente de coproduction cinématographique et audiovisuelle entre la Belgique et le Canada

Dans le cadre de la visite d’Etat belge au Canada, un protocole d'entente en matière de coproduction cinématographique et audiovisuelle entre la Belgique et le Canada a été signé, le 12 mars 2018, par les Ministres-Présidents des Communautés belges et le Ministre canadien du Commerce international, François-Philippe Champagne.

Ce protocole constitue un acte d'engagement politique majeur en faveur du cinéma et de l'audiovisuel et s'avère un outil essentiel dans le développement de la coopération internationale entre la Belgique et le Canada. Il permet l'ouverture à de nouveaux formats de production et supports de diffusion tels que les séries télévisuelles et les programmes web, facilite l'accès au statut de coproduction officielle et renforce le statut de nos auteurs dans les œuvres coproduites, tout en permettant un accompagnement optimal des projets.

Le Canada est un acteur puissant du paysage cinématographique et audiovisuel mondial. Il compte un bon nombre de réalisateurs de renom, plusieurs festivals importants (Toronto, Fantasia, Hot Docs, Montréal) et de performants systèmes de soutien au secteur.

Pour ce qui concerne la Fédération Wallonie-Bruxelles, ce protocole montre une fois de plus la volonté de diversifier ses partenaires de coproduction et d'accéder à des marchés peu exploités. Il permettra d'accroitre le nombre de projets cinématographiques et audiovisuels avec un pays qui partage ses valeurs et ses vues artistiques.

Cet accord avec le Canada constitue le 10e accord bilatéral de coproduction engageant la Fédération Wallonie-Bruxelles, après le Chili il y a tout juste 10 mois, les Pays-Bas en 2016 ou encore la Chine en 2012. Des accords bilatéraux spécifiques ont été signés avec des pays considérés comme prioritaires en la matière, dont la France et la Suisse. Des accords de coproduction sont eux en cours avec le Mexique, le Brésil, l'Uruguay, le Liban et l'Ukraine.

La Fédération Wallonie-Bruxelles a également conclu des accords avec la plupart des pays européens via la Convention européenne de coproduction (Traité 147 du Conseil de l'Europe) et a, par ailleurs, signé en 2017 la nouvelle convention internationale de coproduction, ouverte aux Etats non-européens.

C.F.

Photo : © 2018 – Centre du Cinéma et de l'Audiovisuel

Zipcar propose l’autopartage aux entreprises à Bruxelles
Zipcar propose l’autopartage aux entreprises à Bruxelles

Le réseau d’autopartage Zipcar – qui fait partie d’Avis Budget Group, Inc. – s’adresse maintenant aussi aux entreprises avec son offre de «free floating» à Bruxelles : «Zipcar for Business».

En effet, avec «Zipcar for Business», Zipcar élargit son offre de voitures partagées et disponibles en free floating aux entreprises soucieuses d’une mobilité durable dans la Région de Bruxelles Capitale. Cette nouvelle solution de mobilité intelligente s’adresse, entre autres, aux PME et aux plus grandes entreprises. L'offre permet aux entreprises de mettre à disposition de leurs collaborateurs des voitures de société à la demande, sur le territoire de la région bruxelloise.

Zipcar est une solution de mobilité innovante, ultra-flexible et durable pour les entreprises : l’autopartage réduit les embouteillages, les problèmes de stationnement, contribue à réduire les émissions de CO2 et s’inscrit parfaitement dans la stratégie de développement durable des entreprises. En offrant «Zipcar for Business» aux collaborateurs, ces derniers bénéficient de la solution de mobilité recherchée et l’entreprise participante diminue ses coûts et son empreinte écologique.

En créant un compte personnel, les collaborateurs des entreprises auront un compte professionnel et un autre compte permettant de scinder la facturation du service pour la partie à usage privé. Zipcar dispose d’une flotte de 250 véhicules en région bruxelloise. Les voitures sont géolocalisables dans les rues de Bruxelles et dès lors facilement repérables via une application. Grâce au système de free floating, les collaborateurs des entreprises ont donc la possibilité de prendre et de laisser leur véhicule n’importe où en voirie sans réservation préalable. «Zipcar for Business» est une solution de mobilité durable sans aucun frais de stationnement, de carburant ou d’assurance. Il n’y a pas d’abonnement : l’entreprise n’est facturée que lorsque les véhicules sont utilisés.

G.W.

www.zipcar.be/business.

La Monnaie remporte le Prix du Bruxellois de l’année dans la catégorie Culture
La Monnaie remporte le Prix du Bruxellois de l’année dans la catégorie Culture

Chaque année, des prix récompensent les personnalités bruxelloises qui se sont particulièrement illustrées durant l’année, dans cinq secteurs : la politique, l’économie, la société, la culture et les sports.

L’événement qui existe depuis plus de 20 ans n’a cessé de prendre de l’ampleur pour devenir un rendez-vous incontournable à Bruxelles. Ces prix sont décernés par le grand public qui est appelé à élire, par internet, une personnalité de son choix entre plusieurs nominés dans chaque catégorie.

Le Théâtre Royal de la Monnaie s'est vu décerner le Prix du Bruxellois de l’année 2017 dans la catégorie Culture. Cette récompense souligne le rôle important attribué à la Monnaie par les habitants de Bruxelles, alors que le théâtre vient de rouvrir ses portes, après deux ans de travaux et deux saisons extra-muros, retrouvant, enfin, son lustre d’antan tout en entrant de plain-pied dans la modernité.

S.D.

Clinique du Poids Junior
Clinique du Poids Junior

L’obésité constitue l’un des grands défis pour la santé publique au 21e siècle pour l’Organisation Mondiale de la Santé. Plus de 17% des jeunes, entre 10 et 20 ans, sont en surcharge pondérale en Communauté française de Belgique et 6% le sont déjà au niveau obésité. Une situation alarmante qui, si elle n’est pas prise en charge à un jeune âge, peut entraîner des pathologies importantes. Les enfants en surpoids et obèses restent dans 80% des cas obèses une fois adultes. Ils sont plus prédisposés à développer des pathologies connexes comme le diabète, les maladies cardiovasculaires, les troubles musculo-squelettiques, certains types de cancer ou des troubles psychologiques à un jeune âge. Une prise en charge pluridisciplinaire et précoce de l’obésité permet de réduire ces risques.

L’Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola (HUDERF) a créé une « Clinique du Poids Junior » pour la prise en charge pluridisciplinaire, spécifique et précoce de l’obésité infantile en proposant un suivi psychologique, diététique et sportif – dans le cadre de sessions individuelles ou de groupe – en fonction des besoins et du degré de surpoids de chaque enfant. L’objectif fixé n’est pas une perte de poids rapide, mais une rééducation de toute la famille entraînant des résultats significatifs à long terme.

Pour rappel, l'Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola est membre du réseau des hôpitaux publics bruxellois IRIS, du CHU de Bruxelles, du Pôle Hospitalier Universitaire de Bruxelles et le principal site d'activités pédiatriques de l'Université Libre de Bruxelles. Inauguré en 1986, l'HUDERF est l'unique hôpital universitaire belge entièrement réservé à la médecine des enfants.

C. de V.

HUDERF : 15 avenue Jean Joseph Crocq – 1020 Bruxelles – tél. 02 477 33 11 – www.huderf.be

Location de véhicules entre particuliers
Location de véhicules entre particuliers

Créée en 2010 en France, Drivy est une plateforme de location de véhicules entre particuliers en Europe. Le service Drivy est disponible en Belgique depuis fin juin 2016, avec au départ 250 véhicules disponibles, Aujourd’hui, Drivy compte, en Belgique, plus de 14.000 utilisateurs et son offre de véhicules a été multipliée par 5, avec 1.300 voitures proposées à la location. Cette croissance rapide montre l’intérêt des Belges pour l’économie du partage et en particulier celui des véhicules. C’est dans trois grandes villes - Bruxelles, Anvers et Gand - que la plateforme rencontre le plus de succès.

Le service Drivy est disponible dans 5 pays (Belgique, France, Allemagne, Espagne et Autriche) et totalise plus de 45.000 véhicules et 1,5 million de membres. La Belgique bénéficie de la popularité de Drivy en Europe, avec 15% de ses locations réalisées par des visiteurs ou des touristes étrangers. Les véhicules les plus loués en Belgique sont : la citadine à 33 €/jour, la voiture familiale à 41 €/jour et l’utilitaire à 50 €/jour (prix moyen).

Début 2017, Drivy a noué un partenariat avec D’Ieteren Auto, le leader de la distribution de voitures en Belgique. Les concessions qui mettent en location leurs véhicules sur la plateforme Drivy peuvent ainsi optimiser et rentabiliser leurs flottes. Et Drivy a également lancé une offre dédiée aux professionnels.

G.W.

https://fr.drivy.be/

Le Yadoya, un nouvel hôtel d’inspiration japonaise
Le Yadoya, un nouvel hôtel d’inspiration japonaise

Ouvert depuis avril 2017, le Yadoya – signifiant auberge en japonais – est un hôtel de 73 chambres, situé dans un quartier bruxellois en plein mouvement, en face du Kaai Theater et du futur Musée d’art contemporain Pompidou.

Fasciné par le Japon depuis des décennies, l’architecte d’intérieur Michel Penneman a donné libre cours à son inspiration pour décliner, dans l’hôtel, les codes essentiels du design japonais. Lumière chaude et tamisée, claustras en bois, mobilier, estampes de couleur, musique douce, … avec ça et là quelques objets étonnants et détonants dans cet univers sobre et raffiné.

Dans cette démarche artistique, il a travaillé en tandem avec Jun Gobron, designer japonais qui a créé des meubles pour l’hôtel, à l’instar de la chaise Yado.

Le Yadoya, un nouvel hôtel d’inspiration japonaise

La tradition et la modernité sont présentes dans chaque détail de l’hôtel, que ce soit pour les tables de nuit dans lesquelles une pièce de 5 yens – une tradition porte-bonheur au Japon – a été incrustée; au travers des tissus double face, créés au Japon, mixant l’univers manga et celui des temples japonais ou encore pour les lanternes disséminées dans le lobby et le jardin, réalisées par des artisans du sud du Japon.

Le Yadoya est un projet du groupe Everland, groupe international développant des projets immobiliers urbains au travers de concepts forts et innovants et gérant plus d’une dizaine d’hôtels.

S.B.

Yadoya : 32-33 boulevard d’Anvers - 1000 Bruxelles – tél. + 32 (0)2 209 31 10 - www.yadoyahotel.be

Financement européen pour les nouveaux trains de la SNCB
Financement européen pour les nouveaux trains de la SNCB

La Banque Européenne d’Investissement (BEI) accorde un prêt de 600 millions d’euros à la Société Nationale des Chemins de fer Belges (SNCB) pour investir dans la modernisation de son matériel roulant. Pour la BEI, cette opération vise à soutenir et favoriser le rail comme moyen de transport par rapport à la route et s’inscrit dans son objectif prioritaire de lutte contre le changement climatique auquel contribue le développement du transport durable.

Les nouveaux trains seront en circulation, sur l’ensemble du territoire, entre 2018 et 2021. La mise sur rail de ces nouveaux trains - concentrés de technologies de transport modernes, offrant davantage de places, de confort, de sécurité et une augmentation de la fréquence - contribuera à augmenter l’utilisation du ferroviaire en Belgique, comme dans les pays voisins.

Un contrat de prêt de 400 millions d'euros a été signé, au printemps 2017, et il fait suite à une première tranche de 200 millions d'euros attribuée en décembre 2016. Le financement de la BEI contribuera au règlement de la commande passée par la SNCB à Bombardier-Alstom pour 445 voitures à double étage M7, ce qui permettra la mise hors service du vieux matériel et l’accroissement de l’offre SNCB pour les usagers. Il s’agit d’un prêt à long terme (25 ans), à des conditions favorables telles que peut les proposer la BEI, en tant que Banque de l’Union Européenne, pour des projets solides soutenant les priorités européennes.

Au total, la SNCB a besoin d’environ 190.000 places supplémentaires d’ici 2030, dont 105.000 d’ici 2023, principalement pour rajeunir son parc de matériel et remplacer du vieux matériel qui est incompatible avec l’European Train Control System (ETCS) - système de contrôle automatique des trains -, et aussi accroître le nombre de places assises. Le nouveau matériel à double étage M7 apportera à ce niveau une contribution cruciale. Le choix des trains double étage a été principalement déterminé par la capacité limitée de la jonction Nord-Midi.

La commande de 445 voitures comprend un mélange de différents types de matériel (voitures motorisées avec poste de conduite, automotrices et voitures classiques) qui représentent ensemble environ 90 trains à double étage.

Les voitures M7 seront compatibles avec les voitures double étage M6 existantes, ce qui simplifiera les accouplements. Un autre avantage est que, vu la fourniture de motrices de traction, le matériel M7 peut rouler tant dans une configuration automotrice que dans une configuration classique avec une locomotive et des voitures. Ceci permet d’augmenter la flexibilité d’exploitation du matériel. De plus, les voitures seront équipées de tous les dispositifs pour l’installation des systèmes de communication et d’information modernes.

C.F.

Photo: Train en gare de Liège-Guillemins / © SNCB

Convention entre citydev.brussels et Bruxelles Environnement

Bruxelles Environnement et citydev.brussels ont établi une convention-cadre pour répondre conjointement aux défis de la Région de Bruxelles Capitale. Par cet acte, les deux institutions affirment leur volonté d’amplifier les synergies entre les politiques de développement urbanistique et de développement des espaces verts.

citydev.brussels accomplit des missions de développement économique et de rénovation urbaine. L’institution développe des opérations qui restructurent les espaces urbains fragilisés en y réalisant des logements, des équipements collectifs, des espaces publics et des commerces nécessaires à la vie d’un quartier.

En tant qu’administration contribuant à l’amélioration de la qualité de vie et de l’environnement, Bruxelles Environnement, spécialisée dans le développement d’espaces verts et naturels à Bruxelles, constitue un partenaire tout naturel.

citydev.brussels et Bruxelles Environnement ont signé une convention-cadre afin de faciliter les échanges, de faire émerger des projets communs et de multiplier le partage de connaissances entre elles.

Un premier projet concret de collaboration entre les deux entités a déjà vu le jour à Anderlecht. En effet, citydev.brussels a récemment acquis l’ancien site de Leonidas en vue d’y développer l’îlot CityGate III, un projet exemplaire en termes de mixité des fonctions et d’intégration urbaine. L’opportunité de réaliser également un espace vert de 2.500 m² s’est rapidement imposée comme une évidence pour les services de citydev.brussels, qui en ont fait part à Bruxelles Environnement. Et les deux institutions ont établi une convention pour le développement d’un parc public qui contribuera au maillage vert de la zone Biestebroek. Dans ce cadre, Bruxelles Environnement et citydev.brussels contribueront ensemble financièrement à l’acquisition du site Leonidas. De son côté, citydev.brussels aura la maîtrise d’ouvrage pour la partie urbanisée et cèdera à Bruxelles Environnement la pleine propriété des surfaces dédiées à l’espace vert. De cette manière, le coût de l’aménagement du parc public ne sera pas entièrement répercuté sur les futurs acquéreurs de logement. Pour mener à bien cette opération, les deux partenaires se coordonneront pour garantir une parfaite cohérence et complémentarité des projets d’espace vert public et d’urbanisation.

C. de V.

Recherche de solutions de mobilité avec des véhicules autonomes
Recherche de solutions de mobilité avec des véhicules autonomes

L’Alliance Renault-Nissan et Transdev ont décidé de travailler ensemble au développement de services de mobilité avec des flottes de véhicules électriques autonomes pour les transports publics et les transports à la demande. Les deux entreprises vont collaborer à la conception d’un système de transport complet et modulaire qui permettra aux clients de réserver leurs trajets, et aux opérateurs d’exploiter et de gérer une flotte de véhicules autonomes.

Filiale détenue par la Caisse des Dépôts et Consignation à hauteur de 70% et dans laquelle Véolia détient une participation de 30%, Transdev est l’un des leaders mondiaux de la mobilité. Transdev conseille et accompagne les collectivités territoriales, du pré-projet à l’exploitation quotidienne des réseaux de transports publics en passant par l’assistance à la maîtrise d’ouvrage. Le groupe exploite 43.000 véhicules et 22 réseaux de tramway.

L’Alliance Renault-Nissan est un partenariat stratégique entre le Groupe Renault, en France, et les entreprises Nissan Motor et Mitsubishi Motors, basées au Japon. L’Alliance a noué des collaborations stratégiques avec d’autres fabricants, tels l’Allemand Daimler et le Chinois Dongfeng, et elle se positionne comme leader dans le domaine du véhicule zéro émission et développe des technologies de pointe en vue de proposer la conduite autonome ainsi que des services de connectivité sur une gamme de véhicules accessibles à tous.

La recherche menée par les deux entités portera, dans un premier temps, sur des essais de terrain à Paris-Saclay avec des Renault ZOE - véhicule électrique le plus vendu en Europe - et la plateforme de répartition à la demande, de supervision et de routage élaborée par Transdev.

L’Alliance Renault-Nissan a formé plusieurs partenariats afin d’accélérer le développement de technologies de connectivité et de services à la mobilité nouvelle génération. Un accord a ainsi été signé avec Microsoft en vue de concevoir une plateforme mondiale unique qui enrichira l’expérience du consommateur en rendant la conduite plus intuitive, plus intelligente et plus amusante; et un autre partenariat avec une entreprise internet japonaise, DeNA, verra le lancement de tests au Japon afin de développer des véhicules sans chauffeur destinés aux services commerciaux.

Transdev est un groupe pionnier dans les services de véhicules autonomes. Il s’est engagé dans une série de déploiements pilotes dans plusieurs pays et exploite actuellement le premier service commercial avec navettes autonomes au monde sur le campus d’EDF à Civaux, en France. Transdev accélère le développement de son système d’exploitation véhicule autonome avec des partenaires de premier plan dont Vedecom et SystemX.

C. de V.

La Maison des Sciences Humaines de l'ULB

Inaugurée en mars 2016, la Maison des Sciences Humaines de l’Université Libre de Bruxelles (MSH-ULB) réunit plus d’une centaine d’enseignants et de chercheurs de l’Université Libre de Bruxelles autour d’un même objet d’étude : les hommes et la société. Il s'agit d'une structure d’accueil et de soutien de la recherche en sciences humaines et sociales : philosophie, sociologie, anthropologie, économie, architecture, psychologie, droit, histoire, sciences politiques, langues et lettres… Elle a pour vocation de mettre en valeur la richesse et la place essentielle de ces domaines de recherche dans la compréhension du monde, présent ou passé.

La MSH-ULB s’inscrit dans une dynamique générale de l’Université et plus globalement du monde de la recherche en Europe. La MSH est, en effet, une structure inter-facultaire réunissant des disciplines autour d’objets de recherche afin de comprendre ces objets dans leur globalité et dans leur complexité. L'entité accueille trois équipes intégrées : LIEU (Laboratoire interdisciplinaire en études urbaines), OMAM (Observatoire des mondes arabes et musulmans) et STRIGES (Structure de recherche interdisciplinaire sur le genre, l’égalité et la sexualité), ainsi que cinq équipes affiliées : le CHDAJ (Centre d’histoire du droit et d’anthropologie juridique), le CTP (Centre de théorie politique), le CIERL (Centre interdisciplinaire d’étude des religions et de la laïcité), le CReA-Patrimoine (Centre de recherches en archéologie et patrimoine) et le CDP (Centre de droit public).

La MSH-ULB se veut également en résonance avec les questions et les débats qui animent la société civile. Essentiellement tournée vers la recherche fondamentale, elle reste toutefois attentive aux problèmes concrets et à l’actualité. Elle souhaite donc contribuer à la réflexion des mondes politique, socio-économique ou culturel en fournissant des conseils ou des avis appuyés sur ses travaux de recherche.

La MSH-ULB veut également devenir un pôle de référence international et contribuer au rayonnement de l’ULB. Outre les projets de recherche menés par les équipes, en association avec d’autres universités en Europe et dans le monde, la MSH-ULB accueillera chaque année plusieurs dizaines de professeurs invités ainsi que des post-doctorants et des chercheurs en mobilité internationale.

La MSH-ULB ambitionne aussi de renforcer l’identité des sciences humaines et sociales et de générer, par l’association des disciplines en un même lieu, de nouveaux savoirs et de nouvelles pratiques de recherche.

C.F.

Le 9e Art rend hommage à John Martin

Installée en Belgique depuis 1909, la société John Martin – basée à Genval et spécialisée dans le brassage et la distribution de bière - est connue pour sa large gamme de bières spéciales (200.000 hectolitres). Dirigée, depuis 2004, par Anthony Martin, John Martin SA a doublé son chiffre d’affaires depuis la création de la «Finest Beer Selection», lancée dans les années nonante. La brasserie doit également sa renommée à la sélection de bières qu’elle produit, à savoir un total de quelque 65 références différentes: Gordon Finest Beers, Martin’s Pale Ale, Bourgogne des Flandres, Timmermans, McDouglas, Waterloo,... Une histoire qui tient à la fois du roman et de la success-story, interprétée sous forme d'une d'intrigue, en bande dessinée, intitulée « Message on a Bottle ». Cette BD est l'œuvre de Thomas Du Caju pour les illustrations et d'Erik Verdonck pour le texte. Au travers d'une enquête conduite entre Dublin et Anvers, le lecteur est invité à une immersion dans les péripéties du début de l'entreprise de Genval. De quoi mieux appréhender cet extraordinaire parcours...

L.B.

Météorite de l'Antarctique à Bruxelles

Une équipe composée de cinq scientifiques belges (Université Libre de Bruxelles et Vrije Universiteit Brussel) et de trois chercheurs japonais (Institut National de Recherche Polaire et Université de Tokyo) découvrait, en 2012, 425 météorites en Antarctique. Une de celles-ci pèse 18 kg et est la plus grande météorite récoltée ce dernier quart de siècle en Antarctique. Probablement originaire de la ceinture d'astéroïdes située entre Mars et Jupiter, il s’agit d’une chondrite ordinaire, un type courant de météorites retrouvées sur Terre.

Après sa découverte, cette météorite a été présentée durant quelques jours au Muséum des Sciences Naturelles à Bruxelles et a ensuite voyagé au Japon au profit de la recherche. Elle est maintenant à nouveau à Bruxelles et exposée, de façon permanente, dans la salle « 250 ans de Sciences naturelles » du Muséum, entre les joyaux contemporains et historiques, en face de la maquette de la Belgica.

M.VD.

www.sciencesnaturelles.be

Photo : © Vinciane Debaille