Divers

Cliquez sur la photo pour l'agrandir

Le Black Swan sur la Seine à Paris
Le Black Swan sur la Seine à Paris

Seine Alliance, avec plus de 30 ans d’expérience dans le secteur fluvial, est la première compagnie parisienne à s’être engagée dans un processus d’électrification de l’ensemble de sa flotte à l’horizon 2024. Elle vient de présenter le Black Swan : le premier bateau électrique dédié aux croisières privées ou professionnelles sur la Seine, équipé de batteries de seconde vie, conçu en collaboration avec le Groupe Renault et Green-Vision. Le but est de pouvoir démontrer l’efficacité d’un tel modèle reposant sur le principe de l'économie circulaire, afin de le reproduire et créer des synergies entre les différents acteurs de la mobilité.

Très mobilisés sur les aspects environnementaux de leurs activités, les professionnels du secteur fluvial sont à l'origine de nombreux projets pour faire valoir leur exemplarité en matière de transition énergétique. Le Black Swan, bateau «zéro émission» pour des croisières familiales d'environ 2h et avec une capacité d'accueil de 2 à 8 personnes, a été conçu dans cet esprit. Il est propulsé par deux moteurs électriques et ne dispose ni de groupe électrogène, ni de moteur thermique de secours. Il ne rejette donc aucun gaz d’échappement et navigue sans faire de bruit. Il s’agit d’une démarche de transformation volontaire pour réduire l’impact sur l’environnement des activités fluviales.

Le Black Swan est équipé de deux chaînes de propulsion 100% électrique, totalement indépendantes et autonomes; ce qui lui permet de naviguer en toute sécurité. Des batteries Lithium Ion, issues de véhicules électriques Renault et arrivées au terme de leur «première vie automobile», ont été déposées et reconditionnées pour leur nouvel usage. Elles sont logées sous les banquettes latérales du bateau dans 4 coffres batterie en inox, spécialement conçus pour assurer étanchéité et sécurité de fonctionnement. Le poids total des batteries est de 278 kg, ce qui est moins que le poids du réservoir d'essence qui équipait le bateau dans sa version thermique.

La coque recyclée, au design intemporel, a conservé sa ligne dynamique. La propulsion et la giration s'effectuent grâce à des embases directionnelles immergées (des «pods»). Une optimisation technique qui permet de ne pas alourdir la ligne du bateau, d'optimiser l'ergonomie du cockpit pour faciliter la circulation et d'assurer un confort maximum aux passagers qui naviguent en silence. Après réception des autorisations administratives requises, le Black Swan sera mis en exploitation au cours du premier trimestre 2020.

C’est à cette période aussi que Seine Alliance débutera les travaux sur un nouveau bateau analogue, avant de poursuivre avec d’autres bateaux pour atteindre son objectif de 2024, à savoir disposer d’une flotte 100% électrique. Le Black Swan préfigure, en effet, une nouvelle génération de bateaux faisant preuve d’exemplarité en termes de créativité, de neutralité carbone et de fonctionnalité, sans compromis sur l’élégance.

G.W.

Photo : présentation du Black Swan au Port de Grenelle à Paris, le 4/11/2019.

Article mis en ligne en novembre 2019

L’Afrique reste un marché clé pour Brussels Airlines
L’Afrique reste un marché clé pour Brussels Airlines

Depuis cet automne, Brussels Airlines relie à nouveau quotidiennement Kinshasa et Bruxelles. La compagnie aérienne belge introduit aussi progressivement sa toute nouvelle Premium Economy Class sur ses routes africaines.

Avec 84 vols par semaine vers 17 destinations en Afrique sub-saharienne, le contient africain joue un rôle crucial sur le réseau long-courrier de Brussels Airlines. En 2019, la compagnie offre plus de 1,2 million de sièges, vers et depuis, l'Afrique. Le succès de ses vols, à destination et en provenance de l'Afrique, réside en partie dans ses liaisons avec le reste du réseau Brussels Airlines, via son hub à Brussels Airport. En effet, plus de 70% des voyageurs ont des correspondances vers ou à partir d'autres destinations en Europe et les USA. Si la plupart des destinations de Brussels Airlines en Afrique attirent principalement les voyageurs d'affaires et les passagers qui rendent visite à leurs amis et parents à l'étranger, un nombre croissant de passagers s'oriente aussi vers des destinations africaines de vacances. En effet, Brussels Airlines observe un intérêt, de plus en plus grand, pour du tourisme balnéaire dans des destinations comme Dakar (Sénégal) et Banjul (Gambie). Entebbe (Ouganda) et Kigali (Rwanda) attirent, quant à elles, chaque année de plus en plus de randonneurs et d'aventuriers qui apprécient l'état sauvage des régions. Enfin, la Sierra Leone, avec ses plages impressionnantes, devient une destination de choix pour les amateurs de surf du monde entier. Brussels Airlines a introduit sa nouvelle Premium Economy Class sur ses vols vers Kinshasa (RD Congo) et Luanda (Angola). La Premium Economy Class vise à répondre aux besoins des clients souhaitant bénéficier d'un service de haute qualité et d'un confort supérieur, mais qui ne souhaitent pas payer le tarif Business Class. En Premium Economy Class, les clients disposent de 23% en plus d'espace pour les jambes qu'en Economy, d'un siège plus large, d'un appuie-tête ergonomique et d'une inclinaison généreuse du dossier de 40°. Cette classe se situe dans une cabine séparée pour un maximum d'intimité et de confort. Elle sera aussi disponible sur d'autres destinations africaines telles Kigali (Rwanda), Entebbe (Uganda), Bujumbura (Burundi), Freetown (Sierra Leone) et Monrovia (Liberia), dès le mois de novembre. Et au début 2020, elle est prévue sur les vols à destination de Dakar (Sénégal), Banjul (Gambie), Conakry (Guinée) ainsi que Douala et Yaoundé (Cameroun). Et dès la mi-mai, sur les vols vers Abidjan (Côte d'Ivoire), Ouagadougou (Burkina Faso), Cotonou (Bénin), Accra (Ghana) et Lomé (Togo).

C.F.

www.brusselsairlines.com

Article mis en ligne en octobre 2019

Tous à vélo dans Bruxelles...
Tous à vélo dans Bruxelles...

Billy Bike est une plateforme bruxelloise de vélos électriques partagés. Ses vélos sont utilisables suivant le principe du «stationnement libre». Ce qui signifie qu’ils ne sont pas fixés à une station précise, mais qu’on peut les trouver partout dans plusieurs communes de la Région de Bruxelles Capitale. L'application mobile Billy Bike permet de déverrouiller facilement un vélo et de payer le trajet.

La plateforme vient de mettre 300 nouveaux vélos supplémentaires à disposition des utilisateurs. Au total, ce sont maintenant 600 vélos électriques Billy Bike qui sont disponibles dans quatorze communes de la Région bruxelloise ((Ville de Bruxelles, Etterbeek, Ixelles, Saint-Gilles, Koekelberg, Auderghem, Schaerbeek, Molenbeek-Saint-Jean, Saint-Josse-ten-Noode, Woluwe-Saint-Pierre, Woluwe-Saint-Lambert, Uccle, Forest et Watermael-Boitsfort).

La flotte a quadruplé depuis son lancement au grand public, en janvier 2019, passant de 150 à 600 vélos. Les 300 vélos supplémentaires sont des nouveaux modèles. Plus petits et plus légers, en partie pour faciliter leur utilisation par les femmes et les plus jeunes, ces vélos sont équipés d’une nouvelle selle – réglable d’une seule main – et de deux freins à main sur le guidon, qui remplacent le frein à rétropédalage du premier modèle.

G.W.

www.billy.bike

Article mis en ligne en octobre 2019

?>
De la capsule de café au vélo...
De la capsule de café au vélo...

Aujourd'hui, nombreux sont les objets fabriqués à partir de produits recyclés, qui font partie de notre quotidien : mobilier de jardin, vêtements, journaux … et désormais aussi le vélo. En effet, le leader du café en dosettes Nespresso, fidèle à son engagement en faveur du recyclage, s'est associé à la marque suédoise de vélos Vélosophy pour produire un vélo de qualité – le RE:CYCLE – à partir de capsules de café en aluminium. Avec RE:CYCLE, Vélosophy vise à atteindre un équilibre parfait entre la durabilité et le lifestyle. Conçu à l’origine pour souligner le potentiel de recyclage des capsules d’aluminium de Nespresso, le lancement de RE:CYCLE encourage aujourd’hui les consommateurs à réfléchir à la manière dont ils peuvent avoir un impact positif sur l’environnement.

En Belgique, il s’agit d’une opération doublement gagnante. D’une part, parce que l’on encourage le consommateur à recycler ses capsules Nespresso en vue de créer quelque chose de bien concret. D’autre part, parce qu'en Belgique, comme dans beaucoup d’autres pays européens, la bicyclette gagne chaque année en popularité. De plus en plus de personnes font le choix de délaisser la voiture au profit du vélo, et l’arrivée d’un nouveau modèle, à la fois durable et lifestyle, constitue un évènement important.

En utilisant l’aluminium provenant des capsules de café recyclées, Vélosophy a réinventé son modèle classique en le colorant de violet, en référence au café Arpeggio, l’un des blends les plus populaires de Nespresso.

Cette collaboration Nespresso-Vélosophy est aussi un engagement durable. De fait, pour chaque vélo vendu ou loué en Europe, Vélosophy offre un vélo à une jeune écolière du Ghana pour améliorer son accès à l'éducation. Et pour chaque vélo RE:CYCLE commercialisé, un autre vélo est offert à une jeune fille par le biais de World Bicycle Relief.

D.T.

www.nespresso.com/be/velosophy

mifold : la sécurité lors de chaque aventure
mifold : la sécurité lors de chaque aventure

Souvent les familles sont amenées à se déplacer et voyager en utilisant d'autres moyens de transport que la voiture familiale. Taxis pour les unes, véhicules plus petits pour d’autres, augmentation des déplacements en avion, co-voiturage... Autant de situations de voyage durant lesquelles l’enfant n’a – souvent – pas de système de sécurité adapté, par manque soit de place soit d’équipement adéquat, mais malheureusement avec pour conséquence : l’augmentation des accidents.

mifold : la sécurité lors de chaque aventure

Le mifold est la solution « sécurité » pour les enfants : un système à la fois innovant, compact et pratique, qui suit les normes européennes de sécurité. Il s'agit d'un rehausseur dix fois plus compact et tout aussi sûr qu’un rehausseur classique. Contrairement au rehausseur traditionnel qui positionne l’enfant à la hauteur d'un adulte pour que la ceinture de sécurité se place correctement, le mifold adapte la ceinture à la taille de l’enfant.

Le produit a déjà été adopté par la Compagnie des Taxis Verts qui en a équipé toute sa flotte de voitures.

Le mifold est en vente chez FNAC, Babykid, Amazon.fr, BOL.com, AS-adventure.

D.T.

Horta Horizons
Horta Horizons

Depuis 2002, le Palais des Beaux-Arts de Bruxelles connaît d’importants travaux de restauration, qui lui permettent de s'adapter aux exigences artistiques actuelles, tout en favorisant un meilleur accueil et confort du public.

Après la salle Henry Le Bœuf et son parterre modulable (en septembre 2018), c’est au tour de la rue Baron Horta de se transformer en installation artistique et les toitures, côté rue Ravenstein et rue Horta, de subir de nouvelles transformations. C'est pourquoi, Bozar a invité l’architecte paysagiste Bas Smets à créer une installation artistique dans la rue Baron Horta, qui se situe à la limite de la ville haute et de la ville basse : un vaste escalier relie le parc de Bruxelles à cette voie sans issue. Tout le long de la rue, une structure en bois se déploie sur cinq niveaux pour devenir un amphithéâtre, à hauteur de l'entrée du Palais des Beaux-Arts. L’objectif est d’embellir la rue Baron Horta et d’en faire un lieu de création pour les nombreux passants et navetteurs qui l’empruntent. L’installation peut être utilisée comme scène pour les activités de Bozar ou se faire havre de paix, entre l’agitation du Palais des Beaux-Arts et du chantier. Les arbres plantés dans les terrasses entrent en dialogue avec le parc situé juste au-dessus des escaliers.

Cette installation extérieure restera en place jusqu’au 30 juin 2021. Ensuite, la Ville de Bruxelles devrait procéder au réaménagement définitif de la rue Baron Horta.

M.VD.

Photo : © Yannick Sas

Nouveaux tramways «Flexity» à la STIB
Nouveaux tramways «Flexity» à la STIB

Bombardier Transport, chef de file de la technologie de la mobilité, a signé un contrat visant la fourniture de 30 tramways «Flexity» supplémentaires à la Société des Transports Intercommunaux de Bruxelles (STIB). Cette deuxième commande fait partie d'un contrat-cadre portant sur 175 tramways, avec une première commande de 60 tramways signée au printemps 2018, et évaluée à environ 67 millions d'euros. Les premières livraisons de ces 30 tramways supplémentaires, configurés en rames de cinq voitures, de 32 m de long, sont prévues pour décembre 2020.

Ces tramways «Flexity» permettront d'accueillir un nombre croissant de passagers et offriront un intérieur spacieux et lumineux avec des sièges confortables, une capacité accrue et un espace supplémentaire pour les passagers à mobilité réduite, ainsi qu'une fluidité intérieure accrue. Ils sont dotés de dispositifs de sécurité de pointe. La cabine de conduite est conçue pour offrir un meilleur champ de vision au conducteur, qui pourra aussi compter sur le système d'assistance et de détection des obstacles de Bombardier : éventail de caméras et de capteurs détectant les piétons et véhicules se déplaçant à proximité du tramway.

Bombardier a déjà fourni plus de 400 tramways à la STIB. Ce nombre comprend les tramways PCC série 7000 à plancher, haut livrés dans les années 1970, ainsi que les tramways T2000, dans les années 1990, et 220 tramways T3000 et T4000 livrés entre 2005 et 2015.

G.W.

Photo : Nouveau tramway «Flexity» / © Bombardier Transport

Best Airlines Rep

Cinq sociétés européennes et américaines, faisant autorité en matière de représentation aérienne, lancent un nouveau réseau commercial international novateur sous le nom de «Best Airlines Rep».

Best Airlines Rep propose aux compagnies aériennes internationales et domestiques une gamme complète de services de représentation commerciale et marketing offrant un excellent rapport coût-efficacité géré en temps réel, ainsi que des services aériens B2B sur mesure à prix concurrentiels (billetterie, gestion de back-office et relations publiques).

Les cinq sociétés fondatrices de cette nouvelle structure sont Enlloy Aviation en Espagne et aux USA; Friends Touristik Marketing en Allemagne, en Autriche et en Suisse; Inter GSA au Benelux et en France; Network GSA au Royaume-Uni et en Irlande ainsi que Spazio GSA en Italie. Elles représentent déjà un total consolidé de 18 compagnies aériennes opérant en Europe, en Asie, aux USA, en Amérique du Sud et en Afrique. A présent, le réseau vise à se développer au Moyen-Orient, en Inde et en Australasie.

Les futures compagnies aériennes qui confieront leur représentation à Best Airlines Rep auront le choix entre une vaste gamme d'actions commerciales et marketing. Elles pourront ainsi répondre précisément à leurs besoins individuels et atteindre leur objectif consistant à augmenter leurs ventes de billets et leurs revenus sans pour autant devoir ouvrir un bureau à l'étranger et en supporter les coûts élevés.

C. de V.

La technologie 5G dans la production automobile
La technologie 5G dans la production automobile

Le constructeur automobile Audi et la société Ericsson testent pour la première fois la technologie mobile et de réseau émergente 5G dans la production automobile. A cet effet, les deux entreprises ont signé une déclaration d’intention commune. Le point central du projet est «l’internet industriel des objets» (IIot). L’objectif de cette collaboration est d’étudier le potentiel de la 5G comme technologie de communication pérenne répondant aux hautes exigences de la production automobile. Dans les prochains mois, une équipe composée d’experts d'Audi et d’Ericsson réaliseront des essais à l’aide d’une cellule radio 5G dans l’un des centres techniques de Audi Production Lab à Gaimersheim, en Allemagne.

La 5G est la nouvelle génération des communications mobiles : elle élargira le champ de possibilités des réseaux actuels afin de répondre aux besoins futurs des utilisateurs et des industries. La technologie présente de nombreux avantages pour la conduite autonome, pour les solutions de mobilité intelligentes, pour l’Industrie 4.0 et pour la connexion efficace des machines de la production sans fils du futur.

Cette technologie a de nombreuses caractéristiques qui sont essentielles à une production moderne pour laquelle les processus sont de plus en plus flexibles et complexes. La 5G permet par exemple un transfert plus rapide des données et plus de capacités de réseau. Elle garantit également la disponibilité la plus sécurisée. En outre, les latences faibles assurent des temps de réaction plus rapides entre les différentes installations du système de l’usine.

Concrètement, l’équipe analysera l’interaction sans fil entre les robots industriels réalisant le collage, un processus automatisé, qui est courant dans la production automobile.

Le réseau de la preuve de concept (proof of concept) d’Ericsson utilisé pour ceci est conçu pour intégrer des technologies alternatives ou complémentaires à celles déjà d’application, comme le wi-fi ou le réseau sans fil et la connectivité par câble (Ethernet) des pièces de production.

C.F.

Etude des matériaux constituant un pneu, dans la station spatiale internationale
Etude des matériaux constituant un pneu, dans la station spatiale internationale

La science des matériaux joue un rôle central dans la recherche et le développement dédiés aux pneus. Aussi, Goodyear Tire & Rubber Company compte tester ses composants dans l’espace, dans le cadre d’un projet organisé dans le laboratoire national américain (U.S. National Laboratory) de la station spatiale internationale (ISS).

Dans les conditions de microgravité qui existent dans la station spatiale, Goodyear étudiera la formation des particules de silice, un matériau fréquemment utilisé dans la fabrication des pneus. Grâce aux connaissances obtenues dans le cadre de cette étude, les ingénieurs et chercheurs de Goodyear pourront déterminer si l’étude approfondie de formes uniques de silice précipitée peut être utile à la fabrication de pneus.

De récentes études universitaires réalisées dans des conditions de microgravité ont mis en évidence une capacité à générer des morphologies uniques qui peut potentiellement permettre de créer des produits plus performants. Si cette étude de Goodyear, à bord de l’ISS U.S. National Laboratory, débouche sur de grandes découvertes, celles-ci pourraient permettre d’optimiser la consommation de carburant et d’autres facteurs de performance.

Cette étude sera réalisée en accord avec le Center for the Advancement of Science in Space (CASIS, Centre pour l’Avancement de la Science dans l’Espace) qui est l’organisation chargée par la NASA de gérer l’ISS U.S. National Laboratory.

G.W.

Financement européen pour les nouveaux trains de la SNCB
Financement européen pour les nouveaux trains de la SNCB

La Banque Européenne d’Investissement (BEI) accorde un prêt de 600 millions d’euros à la Société Nationale des Chemins de fer Belges (SNCB) pour investir dans la modernisation de son matériel roulant. Pour la BEI, cette opération vise à soutenir et favoriser le rail comme moyen de transport par rapport à la route et s’inscrit dans son objectif prioritaire de lutte contre le changement climatique auquel contribue le développement du transport durable.

Les nouveaux trains seront en circulation, sur l’ensemble du territoire, entre 2018 et 2021. La mise sur rail de ces nouveaux trains - concentrés de technologies de transport modernes, offrant davantage de places, de confort, de sécurité et une augmentation de la fréquence - contribuera à augmenter l’utilisation du ferroviaire en Belgique, comme dans les pays voisins.

Un contrat de prêt de 400 millions d'euros a été signé, au printemps 2017, et il fait suite à une première tranche de 200 millions d'euros attribuée en décembre 2016. Le financement de la BEI contribuera au règlement de la commande passée par la SNCB à Bombardier-Alstom pour 445 voitures à double étage M7, ce qui permettra la mise hors service du vieux matériel et l’accroissement de l’offre SNCB pour les usagers. Il s’agit d’un prêt à long terme (25 ans), à des conditions favorables telles que peut les proposer la BEI, en tant que Banque de l’Union Européenne, pour des projets solides soutenant les priorités européennes.

Au total, la SNCB a besoin d’environ 190.000 places supplémentaires d’ici 2030, dont 105.000 d’ici 2023, principalement pour rajeunir son parc de matériel et remplacer du vieux matériel qui est incompatible avec l’European Train Control System (ETCS) - système de contrôle automatique des trains -, et aussi accroître le nombre de places assises. Le nouveau matériel à double étage M7 apportera à ce niveau une contribution cruciale. Le choix des trains double étage a été principalement déterminé par la capacité limitée de la jonction Nord-Midi.

La commande de 445 voitures comprend un mélange de différents types de matériel (voitures motorisées avec poste de conduite, automotrices et voitures classiques) qui représentent ensemble environ 90 trains à double étage.

Les voitures M7 seront compatibles avec les voitures double étage M6 existantes, ce qui simplifiera les accouplements. Un autre avantage est que, vu la fourniture de motrices de traction, le matériel M7 peut rouler tant dans une configuration automotrice que dans une configuration classique avec une locomotive et des voitures. Ceci permet d’augmenter la flexibilité d’exploitation du matériel. De plus, les voitures seront équipées de tous les dispositifs pour l’installation des systèmes de communication et d’information modernes.

C.F.

Photo: Train en gare de Liège-Guillemins / © SNCB

Convention entre citydev.brussels et Bruxelles Environnement

Bruxelles Environnement et citydev.brussels ont établi une convention-cadre pour répondre conjointement aux défis de la Région de Bruxelles Capitale. Par cet acte, les deux institutions affirment leur volonté d’amplifier les synergies entre les politiques de développement urbanistique et de développement des espaces verts.

citydev.brussels accomplit des missions de développement économique et de rénovation urbaine. L’institution développe des opérations qui restructurent les espaces urbains fragilisés en y réalisant des logements, des équipements collectifs, des espaces publics et des commerces nécessaires à la vie d’un quartier.

En tant qu’administration contribuant à l’amélioration de la qualité de vie et de l’environnement, Bruxelles Environnement, spécialisée dans le développement d’espaces verts et naturels à Bruxelles, constitue un partenaire tout naturel.

citydev.brussels et Bruxelles Environnement ont signé une convention-cadre afin de faciliter les échanges, de faire émerger des projets communs et de multiplier le partage de connaissances entre elles.

Un premier projet concret de collaboration entre les deux entités a déjà vu le jour à Anderlecht. En effet, citydev.brussels a récemment acquis l’ancien site de Leonidas en vue d’y développer l’îlot CityGate III, un projet exemplaire en termes de mixité des fonctions et d’intégration urbaine. L’opportunité de réaliser également un espace vert de 2.500 m² s’est rapidement imposée comme une évidence pour les services de citydev.brussels, qui en ont fait part à Bruxelles Environnement. Et les deux institutions ont établi une convention pour le développement d’un parc public qui contribuera au maillage vert de la zone Biestebroek. Dans ce cadre, Bruxelles Environnement et citydev.brussels contribueront ensemble financièrement à l’acquisition du site Leonidas. De son côté, citydev.brussels aura la maîtrise d’ouvrage pour la partie urbanisée et cèdera à Bruxelles Environnement la pleine propriété des surfaces dédiées à l’espace vert. De cette manière, le coût de l’aménagement du parc public ne sera pas entièrement répercuté sur les futurs acquéreurs de logement. Pour mener à bien cette opération, les deux partenaires se coordonneront pour garantir une parfaite cohérence et complémentarité des projets d’espace vert public et d’urbanisation.

C. de V.

La Maison des Sciences Humaines de l'ULB

Inaugurée en mars 2016, la Maison des Sciences Humaines de l’Université Libre de Bruxelles (MSH-ULB) réunit plus d’une centaine d’enseignants et de chercheurs de l’Université Libre de Bruxelles autour d’un même objet d’étude : les hommes et la société. Il s'agit d'une structure d’accueil et de soutien de la recherche en sciences humaines et sociales : philosophie, sociologie, anthropologie, économie, architecture, psychologie, droit, histoire, sciences politiques, langues et lettres… Elle a pour vocation de mettre en valeur la richesse et la place essentielle de ces domaines de recherche dans la compréhension du monde, présent ou passé.

La MSH-ULB s’inscrit dans une dynamique générale de l’Université et plus globalement du monde de la recherche en Europe. La MSH est, en effet, une structure inter-facultaire réunissant des disciplines autour d’objets de recherche afin de comprendre ces objets dans leur globalité et dans leur complexité. L'entité accueille trois équipes intégrées : LIEU (Laboratoire interdisciplinaire en études urbaines), OMAM (Observatoire des mondes arabes et musulmans) et STRIGES (Structure de recherche interdisciplinaire sur le genre, l’égalité et la sexualité), ainsi que cinq équipes affiliées : le CHDAJ (Centre d’histoire du droit et d’anthropologie juridique), le CTP (Centre de théorie politique), le CIERL (Centre interdisciplinaire d’étude des religions et de la laïcité), le CReA-Patrimoine (Centre de recherches en archéologie et patrimoine) et le CDP (Centre de droit public).

La MSH-ULB se veut également en résonance avec les questions et les débats qui animent la société civile. Essentiellement tournée vers la recherche fondamentale, elle reste toutefois attentive aux problèmes concrets et à l’actualité. Elle souhaite donc contribuer à la réflexion des mondes politique, socio-économique ou culturel en fournissant des conseils ou des avis appuyés sur ses travaux de recherche.

La MSH-ULB veut également devenir un pôle de référence international et contribuer au rayonnement de l’ULB. Outre les projets de recherche menés par les équipes, en association avec d’autres universités en Europe et dans le monde, la MSH-ULB accueillera chaque année plusieurs dizaines de professeurs invités ainsi que des post-doctorants et des chercheurs en mobilité internationale.

La MSH-ULB ambitionne aussi de renforcer l’identité des sciences humaines et sociales et de générer, par l’association des disciplines en un même lieu, de nouveaux savoirs et de nouvelles pratiques de recherche.

C.F.

Météorite de l'Antarctique à Bruxelles

Une équipe composée de cinq scientifiques belges (Université Libre de Bruxelles et Vrije Universiteit Brussel) et de trois chercheurs japonais (Institut National de Recherche Polaire et Université de Tokyo) découvrait, en 2012, 425 météorites en Antarctique. Une de celles-ci pèse 18 kg et est la plus grande météorite récoltée ce dernier quart de siècle en Antarctique. Probablement originaire de la ceinture d'astéroïdes située entre Mars et Jupiter, il s’agit d’une chondrite ordinaire, un type courant de météorites retrouvées sur Terre.

Après sa découverte, cette météorite a été présentée durant quelques jours au Muséum des Sciences Naturelles à Bruxelles et a ensuite voyagé au Japon au profit de la recherche. Elle est maintenant à nouveau à Bruxelles et exposée, de façon permanente, dans la salle « 250 ans de Sciences naturelles » du Muséum, entre les joyaux contemporains et historiques, en face de la maquette de la Belgica.

M.VD.

www.sciencesnaturelles.be

Photo : © Vinciane Debaille