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Accord de coproduction cinématographique entre la Fédération Wallonie-Bruxelles et le Sénégal
Accord de coproduction cinématographique entre la Fédération Wallonie-Bruxelles et le Sénégal

La Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB) a démontré, une nouvelle fois, sa volonté de diversifier ses partenaires de coproduction en s'ouvrant à de nouvelles opportunités de coopération cinématographique et audiovisuelle. En effet, à l'occasion de la visite officielle du président sénégalais Macky Sall en Belgique, la Fédération Wallonie-Bruxelles a conclu avec le Sénégal un nouvel accord; le troisième avec un pays africain, après la Tunisie et le Maroc. L’accord est ouvert aux coproductions artistiques et techniques – la coproduction uniquement financière n’étant pas admise – sur des projets cinématographiques et audiovisuels (cinéma, TV, web) de toute durée et sur tout support.

Le Sénégal occupe une position intéressante en matière de cinéma à l’échelle internationale, grâce notamment à ses nombreux systèmes de soutien. Un des objectifs de cet accord est de réitérer des coopérations artistiques réussies, comme la coproduction Atlantique, de la réalisatrice sénégalaise Mati Diop, Grand Prix du Jury du Festival de Cannes 2019, ainsi que de faciliter l’accès aux marchés respectifs pour les œuvres des deux pays.

Cet accord s’inscrit également dans la démarche de coopération internationale à l’échelle de la Francophonie. En effet, la FWB est l'un des partenaires fondateurs du Fonds d’aide à la Jeune Création francophone, dont l'objectif est de redynamiser la production locale africaine subsaharienne (tous contenus et supports confondus). La structuration de la coopération FWB-Sénégal par le biais de cet accord de coproduction permettra un développement considérable du potentiel international des films ainsi coproduits.

Ce partenariat avec le Sénégal constitue le 12e accord bilatéral engageant la Fédération Wallonie-Bruxelles, après l'Uruguay et le Canada en 2018, le Chili en 2017 ou les Pays-Bas en 2016. Des accords bilatéraux spécifiques ont également été signés avec des pays considérés comme prioritaires en la matière, dont la France et la Suisse. Des accords de coproduction sont également en négociation avancée avec l’Ukraine et le Liban, alors que des discussions sont en cours avec le Brésil, le Mexique, la Colombie et le Pérou, le Burkina Faso et le Rwanda.

Via la Convention européenne de coproduction (Traité 147 du Conseil de l’Europe), la FWB dispose également d’accords avec la plupart des pays européens; elle a par ailleurs signé, en 2017, la nouvelle convention internationale de coproduction, ouverte aux Etats non-européens.

C.F.

Photo : Signature du contrat entre la FWB et le Sénégal / © Centre du Cinéma et de l'Audiovisuel – 2021.

Article mis en ligne en mai 2021

1921-2021 : 100 ans de vies «communes»

Il y a un siècle, Bruxelles, Laeken, Neder-Over-Heembeek et Haren fusionnaient pour former la Ville de Bruxelles telle qu'on la connaît aujourd’hui, avec le Canal de Willebroeck comme point de ralliement.

Durant toute l’année 2021, l’événement 1921-2021 : 100 ans de vies «communes» célèbrera cet anniversaire à grand renfort de culture, folklore et solidarité.

Si, à l'époque, la fusion des quatre communes se justifiait par l’extension des installations maritimes, et donc par une volonté avant tout économique de faire prospérer Bruxelles et ses alentours, la Ville de Bruxelles souhaite, cette année, marquer cette date d’anniversaire et célébrer ce centenaire historique de façon participative.

Depuis le 30 mars 2021 et jusqu'à la fin de l’année, de nombreuses activités festives seront organisées – dans le respect des règles sanitaires imposées –, en collaboration avec les associations et les centres culturels locaux, comme des balades originales, des expositions, un rendez-vous folklorique… Bruxelles, Neder-Over-Heembeek, Laeken et Haren seront également reliées par un parcours culturel et patrimonial sur les quais et aux abords du Canal de Willebroeck, dont quatre fresques monumentales.

Le rôle du Canal dans cette union est d’autant plus symbolique quand on sait que les «noces d’eau» célèbrent 100 ans de mariage. Longue vie à l’union de ces quatre communes!

M.VD.

www.100ansdeviescommunes.be

Article mis en ligne en avril 2021

Nouvelle direction pour l’Atomium
Nouvelle direction pour l’Atomium

Julie Almau Gonzalez, ex-directrice générale adjointe de l’Atomium et du Design Museum Brussels, a succédé à Henri Simons et a pris la direction de l’institution depuis le 1er avril 2021. Au regard de ses réalisations et de son bilan, le conseil d’administration de l’Atomium lui a confié une mission d’une année, au cours de laquelle elle exercera la fonction de directrice générale, avec un projet de gestion résolument tourné vers l’avenir et repositionnant l’Atomium comme pôle culturel.

Fleuron national, symbole de Bruxelles et de la Belgique, l’Atomium attire, en période hors Covid, 650.000 visiteurs et visiteuses par an.

La nouvelle programmation sera axée notamment sur des propositions contemporaines fortes, à l’exemple de l’exposition temporaire «ID#2021 – Symbol», visible depuis fin mars dernier, et qui fait la part belle aux arts numériques et vise à faire de l’Atomium un écrin pour la création artistique en la matière.

A terme, en marge de sa programmation culturelle, l’Atomium disposera par ailleurs d’un espace de dégustation et proposera des spectacles et des concerts de musique classique, jazz, mais aussi électro.

Julie Almau Gonzalez entend multiplier et pérenniser certaines collaborations, en particulier avec la Ville de Bruxelles et visit.brussels, avec pour objectif d'œuvrer collectivement pour la destination bruxelloise, notamment en faisant bénéficier les artistes, non seulement des infrastructures, mais aussi proposer l’Atomium comme une vitrine du savoir-faire belge et européen.

L’ambition de la nouvelle directrice de l'Atomium s’inscrit dans le cadre plus large du développement du Plateau du Heysel en pôle culturel, touristique et patrimonial du nord de Bruxelles.

C.F.

Article mis en ligne en mai 2021

La Coalition mondiale pour la biodiversité
La Coalition mondiale pour la biodiversité

Le Jardin Botanique de Meise a rejoint la Coalition mondiale pour la biodiversité.

La Nature est en crise. Plus d'un million d'espèces sont menacées d'extinction, dont près de la moitié sont des plantes et des champignons. Les conséquences sont désastreuses pour la biodiversité, mais aussi pour les populations humaines du monde entier, en particulier les plus démunies. Sans changement de cap, la fourniture d’eau, d’air pur, de nourriture, de bois, la régulation du climat ou des inondations, la formation des sols et la pollinisation... s'en trouveront gravement affectées.

Lancée, il y a un an, par le Commissaire européen chargé de l'environnement, des océans et de la pêche, la Coalition mondiale pour la biodiversité #UnitedforBiodiversity appelle les responsables de tous les jardins botaniques, musées des sciences et d'histoire naturelle, zoos, aquariums, parcs, centres de recherche et universités du monde, à unir leurs forces pour sensibiliser à la crise de la perte de biodiversité. Plus d’une centaine d’institutions en Europe sont membres de la Coalition et appuient cette campagne, parmi lesquels le Jardin Botanique de Meise qui vient de la rejoindre.

Avec cette campagne, la Commission Européenne appelle à une mobilisation plus forte pour sensibiliser à la nécessité de protéger la biodiversité, avant la réunion cruciale de la COP 15 – 15e session de la Conférence des parties à la Convention sur la diversité biologique –, qui se déroulera en Chine dans le courant de cette année 2021. La COP 15 sur la biodiversité devra adopter un nouveau cadre mondial destiné à protéger et à restaurer la nature. En se joignant à la Coalition mondiale pour la biodiversité, le Jardin Botanique de Meise en appelle la COP 15 pour qu’elle prenne des décisions plus ambitieuses que la COP 21 sur le climat, en 2015, et l'accord de Paris, afin de résoudre la crise mondiale de la nature.

Le Jardin botanique étudie et conserve au quotidien la biodiversité végétale pour les générations futures. Les scientifiques sont spécialisés dans l’étude des plantes d’Europe et d’Afrique centrale, dont la famille du café (les rubiacées) d’importance mondiale, mais aussi les espèces invasives qui affectent les écosystèmes, les champignons qui témoignent de la diversité forestière et les algues, comme les diatomées qui sont de précieux indicateurs environnementaux. Le Jardin Botanique de Meise est membre du Consortium of European Taxonomic Facilities (CETAF), un réseau d'institutions de référence dans le domaine de la recherche taxonomique, qui soutient également la Coalition.

M.VD.

https://ec.europa.eu/environment/nature/biodiversity/coalition/index_en.htm

Article mis en ligne en mars 2021

Waio acquiert Slow-Cosmetique.com

Waio est une plateforme belge de produits éco-responsables, mise en ligne depuis l’été 2019, avec pour objectif de réduire au maximum l'empreinte écologique et encourager une transition vers une économie circulaire. Après seulement une bonne année d’existence, Waio accélère sa croissance avec l’acquisition de la plateforme française Slow-Cosmétique.com, installée sur le marché français depuis plusieurs années et spécialisée dans la vente en ligne de produits cosmétiques naturels labellisés «Slow Cosmétique»; un label reposant sur des critères stricts de durabilité qui vont bien au-delà du bio.

Le groupe belge conserve les deux enseignes pour proposer à ses clients une gamme complète de produits zéro déchets, d’hygiène, de soins et de beauté, de DIY, de jouets ou encore d’accessoires pour la maison, qui sont éco-responsables et répondent à de hauts standards de qualité.

L’équipe de Waio doublera pour atteindre dix collaborateurs présents sur deux sites : Bruxelles et Roubaix (France). Ce rapprochement permettra au groupe de mettre en œuvre des synergies technologiques et logistiques pour poursuivre son développement sur le marché européen. Ensemble, Waio et Slow-Cosmétique.com pourront revendiquer une communauté de plus de 50.000 clients et un chiffre d’affaires en forte croissance en 2020. En effet, la crise sanitaire du Covid-19 a stimulé la demande en produits éco-responsables et de qualité. Waio constate une croissance sur toutes les cibles, même chez les seniors.

D.T.

www.waio.co et www.slow-cosmetique.com.

Article mis en ligne en décembre 2020

Deux chercheurs du Jardin Botanique de Meise récompensés
Deux chercheurs du Jardin Botanique de Meise récompensés

Les prix internationaux 2020 du Ebbe Nielsen Challenge ont été remis par le Global Biodiversity Information Facility (GBIF). Ces prix annuels visent à encourager les scientifiques, les experts en bio-informatique, les cartographes et autres experts à publier des données sur la biodiversité, de manière innovante.

Maarten Trekels et Quentin Groom, deux chercheurs du Jardin Botanique de Meise, ont remporté la deuxième place. Avec sa proposition de relier les noms scientifiques des plantes aux types de spécimens de l'herbier, Maarten Trekels automatise le processus de collecte des données essentielles et nécessaires à la recherche taxonomique. Quentin Groom a, lui, développé l'outil InteractIAS, qui combine et visualise les données sur les interactions entre les espèces et les données de dispersion pour appuyer les évaluations des risques liés aux espèces végétales envahissantes.

A l'échelle mondiale, les données sur la biodiversité sont constituées de millions de références relatives à des organismes, des espèces, des habitats, des séquences d'ADN et d'autres informations connexes recueillies et publiées dans des publications scientifiques ou des bases de données. Ces données constituent une source d'informations qui aide à comprendre la nature vivante qui nous entoure et les processus historiques qui ont façonné la biodiversité actuelle. En outre, elles permettent de faire des prévisions sur les évolutions futures des écosystèmes en raison, par exemple, du changement climatique.

Les scientifiques et les décideurs politiques s'accordent, de plus en plus, à dire que, dans le monde numérique d'aujourd'hui, toutes les données sur la biodiversité devraient être disponibles en ligne sous forme de données ouvertes, librement accessibles aux chercheurs et à la société.

Deux chercheurs du Jardin Botanique de Meise récompensés

Les nouveaux outils informatiques développés, au Jardin Botanique de Meise, par les deux lauréats du prix montrent que la combinaison, la mise en relation et la diffusion des données sur la biodiversité peuvent conduire à de nouvelles connaissances et applications dans la recherche, et qu'elles sont essentielles pour prendre des décisions rationnelles et opportunes en faveur d'un avenir durable.

Le Jardin Botanique de Meise joue un rôle de pionnier dans les initiatives concernant les données ouvertes sur la biodiversité. L'herbier, la collection vivante et la banque de graines du Jardin Botanique contiennent plus de quatre millions de pièces de collection qui ont été rassemblées. Avec ses collections, le Jardin Botanique est dans le top 15 mondial. D'ici le milieu de l'année 2021, le Jardin Botanique de Meise aura numérisé 2,7 millions de pièces d'herbiers, à savoir plus de la moitié de la collection. Toutes les images et données mises en ligne sont librement accessibles, ce qui renforce la visibilité internationale de la collection et rend les données accessibles aux chercheurs, aux décideurs politiques et aux autres parties prenantes. Ce projet de numérisation à grande échelle et les innovations qui en résultent, ont valu au Jardin Botanique de Meise une réputation au sein de l'infrastructure de recherche européenne DiSSCo (Distributed System of Scientific Collections). DiSSCo est issu d'un consortium de plus de 120 instituts scientifiques en Europe qui, ensemble, abritent et gèrent environ 1,5 milliard de pièces de collection scientifiques. L'objectif de DiSSCo est l'unification numérique de toutes les collections européennes, afin de rendre cette énorme source de données facilement accessible, échangeable et réutilisable pour la recherche. DiSSCo représente le plus grand accord formel jamais conclu entre les musées d'histoire naturelle, les jardins botaniques et les universités gestionnaires de collections dans le monde.

M. VD.

https://www.botanicalcollections.be, https://www.dissco.eu, https://www.gbif.org

Photos : 1. Maarten Trekels / 2. Quentin Groom / © Meise Botanic Garden 2020

Article mis en ligne en octobre 2020

TreeBike : le cargo-vélo de demain
TreeBike : le cargo-vélo de demain

La plupart des grandes villes ont déjà banni les véhicules polluants; les voitures ne sont plus les bienvenues dans de nombreux quartiers et, d’ici peu, elles seront interdites dans la plupart des centres-villes. Avec des fonctions adaptées à tous les usages, familiaux ou professionnels, et avec des détails à la carte, TreeBike est le triporteur électrique correspondant parfaitement à différents modes de mobilité.

Ainsi, le Family Bike est bien adapté tant aux enfants qu'aux parents : c’est le triporteur idéal pour des trajets agréables et sécurisés. Il est moderne, design, robuste et muni d'une assistance électrique, bien utile pour monter des côtes. Le Cargo Bike est le partenaire idéal de tous les livreurs : les colis transitent en toute sécurité et le TreeBike va partout, même dans les quartiers fermés à la circulations ou bloqués par le trafic. Beau et innovant, le Food Bike est un petit établissement sur roues pour attirer l’attention où que l'on soit, dans la rue, un aéroport, un centre commercial ou un événement. Les Skates et Tricycles TreeBike électriques poussent le concept encore plus loin.

TreeBike : le cargo-vélo de demain

La nouvelle mobilité écologique est en marche et TreeBike la propose «sur mesure», quels que soient les envies et/ou les besoins.

G.W.

TreeBike : avenue Louise 251 – 1050 Bruxelles – www.treebike.eu

Photos : 1. Family Bike V2 / 2. Food Skate.

Article mis en ligne en octobre 2020

Masques colorés, lavables et 100% belges
Masques colorés, lavables et 100% belges

Entreprise belge spécialisée dans la mécanique pour l’aéronautique, Weimat AG (située à Eupen) s’est reconvertie, durant la période du confinement, pour créer un masque de protection dans le cadre de la pandémie du Covid-19 : le LeanMask, un masque réutilisable, recyclable et durable, en plastique léger et souple, fabriqué en matière synthétique TPE (non irritant pour la peau). Deux modèles ont d’abord vu le jour : le LeanMask Day, l’équivalent du masque chirurgical avec filtre FFP1, et le LeanMask Med, fabriqué en plastique médical translucide, avec filtre FFP2.

Mais depuis la mi-août, deux nouveaux modèles – LeanMask Fashion et Kids – sont aussi disponibles; tous deux avec filtre FFP1. Voici donc une sympathique manière de colorer la rentrée en entreprise avec les couleurs de la gamme LeanMask Fashion : rose clair, vert, cognac, lilas, rouge, bleu, bleu-gris pour les adultes. Quant aux masques de la gamme LeanMask Kids, ils sont destinés aux enfants de 6 à 14 ans et sont adaptables à chaque visage grâce à des lanières de fixation ajustables. Ils se déclinent en huit coloris : rose clair, vert, cognac, lilas, rouge, bleu, aqua et émeraude.

Ces masques sont en vente sur le site : www.lean-mask.com.

G.W.

www.lean-mask.com

photo : LeanMask Kids / © Weimat

Article mis en ligne en août 2020

Réaménagement du site de Panquin à Tervuren
Réaménagement du site de Panquin à Tervuren

Le promoteur immobilier ION et la société d'investissement flamande PMV (Participatie Maatschappij Vlaanderen) viennent de conclure un accord avec le groupe hôtelier Martin's Hotels dans le cadre du réaménagement du site historique de Panquin, situé entre le parc de Tervuren et le centre de Tervuren.

Le permis d’urbanisme pour ce projet vient d'être approuvé définitivement. A partir du printemps 2021, ION débutera la construction et la restauration des 3,7 hectares de l'ancienne caserne militaire. Avec l’appui de PMV, le promoteur immobilier prévoit d’attribuer à ce site unique plusieurs fonctions avec la construction de quatre immeubles à appartements, représentant un ensemble de 107 unités résidentielles; d'un boutique-hôtel 4 étoiles avec restaurant; de 1.000 m² d'espace pour des services; et d'un parking public de 80 places.

Réaménagement du site de Panquin à Tervuren

Un accord vient également d'être conclu pour l'exploitation de l'hôtel sur le site. Le groupe Martin's Hotels y ouvrira un nouvel hôtel installé dans l'ancienne Orangerie et le Hoefijzercomplex, des bâtiments ayant été officiellement classés. En plus des 108 chambres, le boutique-hôtel disposera de salles polyvalentes, de plusieurs salles de réunion, d'un espace bien-être, d'un bar et d'un restaurant avec une terrasse spacieuse, le tout s'étirant sur une superficie totale d'environ 9.500 m².

Les premiers résidents du site rénové de Panquin pourront emménager en 2023 et l'hôtel Martin's prévoit d'ouvrir ses portes au même moment.

C.F.

Article mis en ligne en août 2020

Double anniversaire à l'Institut Notre-Dame de Fleurus

Situé à Fleurus, dans la province du Hainaut, l’Institut Notre-Dame de Fleurus est une institution qui, depuis des dizaines d'années, constitue une référence pour bon nombre de parents désireux de proposer une scolarité générale, technique ou professionnelle à leurs enfants.

Si l’enseignement dispensé à l’époque par les Sœurs de Notre-Dame remonte au XIXe siècle, c’est en 1912 que les premiers cours se donnent rue de Bruxelles. L’enseignement général fêtera ses 60 ans cette année et l’Ecole Hôtelière, elle, soufflera ses 40 bougies en inaugurant, au mois de septembre 2020, une septième technique : «Barman/Barmaid».

Afin de célébrer dignement ce double anniversaire, plusieurs festivités sont prévues pour 2020-2021. Elles seront détaillées à la rentrée en fonction de l’évolution des contraintes sanitaires, imposées dans le cadre de la pandémie du Covid-19.

Les cours de cette section «Barman/Barmaid» - lancée tout récemment par la Fédération Wallonie-Bruxelles – se donneront au sein de l'Ecole hôtelière, dont sont issus bon nombre de chefs de renom de la région. Il s'agit d'une formation aux techniques de bar, mais aussi à la gestion des achats, de l’encodage et du suivi des stocks et à l’ensemble des matières qui font un bon personnel dans les palaces, grands hôtels et bars tendances. L’anglais intensif et de nombreux stages font bien évidemment partie du cursus.

D.T.

Institut Notre-Dame : 97 rue de Bruxelles – 6220 Fleurus – tél. 071.82 31 80
Renseignements et inscriptions via le site http://www.indfleurus.net.

Article mis en ligne en juillet 2020

Nouveau modèle de coopération chez Alliance

L'Alliance – partenariat stratégique et opérationnel dans le monde de l'automobile formé par le Groupe Renault, Nissan Motor Co. Ltd. et Mitsubishi Motors Corporation – a décidé d'adopter un nouveau modèle de coopération visant à améliorer la compétitivité et la rentabilité des trois entreprises membres. Les partenaires d'Alliance s'appuieront sur le schéma «leader-follower» afin de renforcer l’efficacité et la compétitivité des véhicules et des technologies. Les principes du système «leader-follower» pour les projets véhicules sur lesquels ils vont coopérer sont : renforcer la stratégie de standardisation de l’Alliance, depuis la plateforme jusqu’au véhicule complet; déterminer, par segment de produits, un «véhicule leader» et les «véhicules followers», développés par l’entreprise leader avec le soutien de l’équipe des followers; veiller à ce que les véhicules leaders et followers des trois entreprises soient produits dans un environnement le plus compétitif possible, y compris en regroupant la production lorsque c'est jugé pertinent; et continuer à développer les synergies sur les véhicules utilitaires où le modèle «leader-follower» est déjà appliqué. Le principe «leader-follower» devrait permettre de réduire les coûts et les dépenses d’investissements par modèle jusqu’à 40 % pour les véhicules conçus sous ce nouveau schéma. Ces avantages devraient venir s'ajouter aux synergies déjà réalisées aujourd'hui.

L'Alliance a également approuvé que chaque membre deviendra le référent dans les régions où il possède les meilleurs atouts stratégiques et qu'il y agira comme facilitateur et soutien de la compétitivité des autres. Selon ce principe, Nissan deviendra le référent en Chine, Amérique du Nord et Japon; Renault pour l'Europe, la Russie, l'Amérique du Sud et l'Afrique du Nord; et Mitsubishi Motors pour l'ASEAN et l’Océanie. Enfin, l'Alliance veillera à toujours être aux meilleurs niveaux de l’industrie pour la performance de ses produits, de ses technologies et sur ses marchés.

G.W.

Article mis en ligne en juin 2020

Halle «Jean-Pierre Bruneau» au Mabru
 Halle «Jean-Pierre Bruneau» au Mabru

Une des cinq halles du Marché Matinal de Bruxelles (Mabru) a été baptisée en hommage à l’un des chefs les plus étoilés de Bruxelles : Jean-Pierre Bruneau. Fidèle client et ami du marché durant 42 ans, Jean-Pierre Bruneau est devenu, au fil des ans, un véritable ambassadeur de ce haut-lieu gastronomique historique où il s’approvisionnait presque quotidiennement pour son restaurant. Il a ouvert son restaurant «Bruneau» en 1975, à proximité de la Basilique de Koekelberg. Récompensé par une étoile Michelin en 1977, suivie d’une deuxième en 1982 et d’une troisième en 1988, qu’il a conservée jusqu’en 2004, Jean-Pierre a été l’un des premiers à honorer les légumes dans la haute gastronomie. Il a formé de nombreux Chefs dont certains ont maintenant leur propre restaurant. Et en janvier 2018, Jean-Pierre Bruneau a rendu son tablier pour une retraite bien méritée.

Construite en 1982 et s'étendant sur une superficie de 8.000 m², la halle G du Mabru - aujourd'hui dédiée aux produits gastronomiques tels le gibier, la volaille, les produits de la mer, le caviar, les produits laitiers et la charcuterie - porte le nom du célèbre cuisinier Jean-Pierre Bruneau.

Pour rappel : Mabru offre un très large assortiment de produits mis à la disposition des détaillants, des épiciers, des supermarchés, des spécialistes en alimentation, des maraîchers ambulants, et d’acheteurs pour les collectivités, des traiteurs et des chefs de cuisine.

Plus de 100 producteurs et grossistes, répartis dans cinq halles de vente, y proposent fruits et légumes, primeurs, viande, charcuterie, volaille et gibier, poissons et crustacés, fromages et produits laitiers, cash & carry, fleurs et plantes.

Le site de 14 hectares reçoit en moyenne plus de 22.000 visites par mois, 8 à 10.000 tonnes de produits transitent sur le marché chaque semaine, et 500 à 700 personnes y travaillent. Mabru est aussi la plus grande installation photovoltaïque de la Région bruxelloise avec 26.000 panneaux solaires.

C.F.

photo : Jean-Pierre Bruneau devant la halle portant son nom (© Benjamin Brolet Photography)

Article mis en ligne en février 2020

Hifold : siège-auto ajustable
Hifold : siège-auto ajustable Hifold : siège-auto ajustable

Suite au succès du lancement de son rehausseur compact «mifold», la société Carfoldio a décidé de révolutionner la catégorie des sièges-auto en créant hifold : un siège-auto pour enfant adaptable et compact. Muni de la technologie «MultiFit» unique, hifold est le seul rehausseur avec dossier à permettre un réglage indépendant en quatre points : la largeur de l’assise (3 réglages), la largeur du corps (3 réglages), la largeur de l’appuie-tête (3 réglages) et la hauteur (9 réglages). Cela signifie qu’en plus de s’adapter à la croissance de son occupant, le siège auto hifold assure un positionnement optimal de la ceinture et un confort inégalé, peu importe la taille et la morphologie de l’enfant.

Le siège hifold est le rehausseur le plus adaptable au monde, avec 243 réglages individuels, assurant ainsi la sécurité et le confort de l'enfant. Il répond à la norme européenne en vigueur ECE R44/04, et aux normes de nombreux pays (USA, Canada, ...). Proposé dans un sac de transport, il est léger et pliable, donc facile à transférer d'un véhicule à un autre.

Le hifold est disponible sur Mifold.net, Amazon, BOL.com.

C.F.

Article mis en ligne en mars 2020

co.mobility : premier écosystème mobilité en Belgique

La mobilité est un secteur vaste, qui se caractérise par sa complexité et son nombre étendu d’acteurs. Le secteur fait l’objet de grands débats sociétaux, notamment au niveau de l’urgence climatique, de l’impact des nouvelles technologies (véhicules connectés, intelligence artificielle), de l’urbanisation ou encore des défis auxquels font face les transports publics.

Co.Station Belgium est un lieu de travail aidant les entrepreneurs à développer leur activité et les entreprises à innover. Il est également le partenaire idéal pour la mise en place d'écosystèmes d'innovation et lance co.mobility, le premier écosystème de la mobilité en Belgique.

co.mobility réunira des acteurs clés (entreprises, universités, gouvernements, entités publiques, …) dans un même écosystème pour favoriser l’innovation et résoudre les défis actuels de la mobilité de manière efficace et durable. co.mobility est soutenu par six partenaires fondateurs : AG, BNP Paribas Fortis, Brussels Airport Company, la SNCB, la STIB et Touring.

L’écosystème permettra de développer des idées innovantes et durables pour un impact à grande échelle. Trente autres partenaires, réunissant grandes entreprises et start-ups, sont également prévus.

L’écosystème permettra de développer, dès octobre 2020, des solutions concrètes de mobilité, notamment en matière de smart applications et de MaaS (Mobility as a Service), mais également de nouveaux services et infrastructures.

G.W.

www.co-station.com

Article mis en ligne en mars 2020

Center Parcs atteint ses objectifs d’émissions de CO2
Center Parcs atteint ses objectifs d’émissions de CO<sub>2</sub>

Center Parcs Europe fait partie du groupe Pierre et Vacances Center Parcs et compte, à ce jour, 27 parcs en Europe (Belgique, Pays-Bas, Allemagne, France). En 2018-2019, Center Parcs a accueilli 5 millions de visiteurs et a réalisé un chiffre d'affaires de 743 millions d'euros.

Center Parcs affiche une empreinte écologique deux fois moins importante qu’en 2010 et ses objectifs pour 2022 – prévoyant une réduction de ses émissions de CO2 d’au moins 70 % par rapport à 2010 – sont, aujourd'hui, déjà atteints sur ses 27 domaines européens. C’est ce qu’a annoncé Erwin Dezeure, CSR Director de Center Parcs Europe, à l’occasion du Travel Congress organisé à la Jaarbeurs d’Utrecht.

Depuis ce mois de janvier 2020, les 27 domaines sont alimentés en électricité 100 % verte. Cela vaut pour toutes les infrastructures centrales, notamment les piscines subtropicales Aqua Mundo, mais aussi pour les 17.900 logements.

En parallèle, le domaine «Villages Nature Paris» est le premier domaine Center Parcs à être 100 % vert en matière d’énergie. Il utilise de l’électricité verte et est chauffé par un puits géothermique, qui va chercher de la chaleur à une profondeur de 2.000 mètres sous la surface du sol. La centrale de géothermie fournit 100 % de la chaleur nécessaire pour chauffer tous les bâtiments et cottages du domaine «Villages Nature Paris», en plus d’assurer aussi 40 % du chauffage des bâtiments de Disneyland Paris, situé juste à côté. A court terme, un second domaine devrait devenir neutre en CO2 . Ce sera celui de Bostalsee, à Nohfelden en Allemagne.

Important fournisseur dans le secteur touristique, Center Parcs a obtenu les certifications ISO 14001 et ISO 50001, à savoir des certifications récompensant les efforts réalisés dans le domaine de la protection environnementale et de l’efficacité énergétique, ainsi que les certifications Green Key – qui seront décrochées par chacun des domaines en 2020 – soulignant l'engagement envers un tourisme responsable. Dans les années à venir, Center Parcs continuera à diminuer ses émissions de CO2 notamment avec le placement de panneaux solaires sur le toit des infrastructures centrales, la mise en place de systèmes de cogénération dans six sites en Belgique et un tri encore plus efficace des déchets.

C.F.

www.centerparcs.be

Photo : Villages Nature Paris – © centerparcs.be

Article mis en ligne en janvier 2020

Inauguration du projet Compas
Inauguration du projet Compas

Situé sur la Commune d'Anderlecht, le projet Compas est le résultat d’un partenariat  entre citydev.brussels et la Société du Logement de la Région de Bruxelles Capitale, qui unissent leurs forces pour développer davantage de projets de logements publics mixtes et répondre ainsi au défi démographique bruxellois. Ce projet va redynamiser le quartier Heyvaert grâce à 129 nouveaux logements – 69 logements conventionnés et 60 logements sociaux – et une nouvelle crèche pouvant accueillir 49 enfants.

Il a été conçu par le groupement d’architectes DDS+ – Atlante – Eole et réalisé par l’entreprise Immo Bam. Les cinq bâtiments qui le composent sont entièrement passifs et s’articulent autour d’un espace paysager et de deux nouvelles voiries publiques permettant de créer des connexions à travers l’îlot. De plus, il possède de multiples atouts environnementaux tels panneaux solaires thermiques et photovoltaïques, ventilation double flux, toiture verte, toiture jardin, récupération de l’eau de pluie pour le nettoyage des communs, ainsi qu’un microcosme de plus d’une quinzaine de milieux différents comme support à la biodiversité.

G.W.

Photo : Compas / citydev.brussels – SLRB-BGHM / DDS+ – Atlante – Eole / © Yvan Glavie

Article mis en ligne en décembre 2019

Le Black Swan sur la Seine à Paris
Le Black Swan sur la Seine à Paris

Seine Alliance, avec plus de 30 ans d’expérience dans le secteur fluvial, est la première compagnie parisienne à s’être engagée dans un processus d’électrification de l’ensemble de sa flotte à l’horizon 2024. Elle vient de présenter le Black Swan : le premier bateau électrique dédié aux croisières privées ou professionnelles sur la Seine, équipé de batteries de seconde vie, conçu en collaboration avec le Groupe Renault et Green-Vision. Le but est de pouvoir démontrer l’efficacité d’un tel modèle reposant sur le principe de l'économie circulaire, afin de le reproduire et créer des synergies entre les différents acteurs de la mobilité.

Très mobilisés sur les aspects environnementaux de leurs activités, les professionnels du secteur fluvial sont à l'origine de nombreux projets pour faire valoir leur exemplarité en matière de transition énergétique. Le Black Swan, bateau «zéro émission» pour des croisières familiales d'environ 2h et avec une capacité d'accueil de 2 à 8 personnes, a été conçu dans cet esprit. Il est propulsé par deux moteurs électriques et ne dispose ni de groupe électrogène, ni de moteur thermique de secours. Il ne rejette donc aucun gaz d’échappement et navigue sans faire de bruit. Il s’agit d’une démarche de transformation volontaire pour réduire l’impact sur l’environnement des activités fluviales.

Le Black Swan est équipé de deux chaînes de propulsion 100% électrique, totalement indépendantes et autonomes; ce qui lui permet de naviguer en toute sécurité. Des batteries Lithium Ion, issues de véhicules électriques Renault et arrivées au terme de leur «première vie automobile», ont été déposées et reconditionnées pour leur nouvel usage. Elles sont logées sous les banquettes latérales du bateau dans 4 coffres batterie en inox, spécialement conçus pour assurer étanchéité et sécurité de fonctionnement. Le poids total des batteries est de 278 kg, ce qui est moins que le poids du réservoir d'essence qui équipait le bateau dans sa version thermique.

La coque recyclée, au design intemporel, a conservé sa ligne dynamique. La propulsion et la giration s'effectuent grâce à des embases directionnelles immergées (des «pods»). Une optimisation technique qui permet de ne pas alourdir la ligne du bateau, d'optimiser l'ergonomie du cockpit pour faciliter la circulation et d'assurer un confort maximum aux passagers qui naviguent en silence. Après réception des autorisations administratives requises, le Black Swan sera mis en exploitation au cours du premier trimestre 2020.

C’est à cette période aussi que Seine Alliance débutera les travaux sur un nouveau bateau analogue, avant de poursuivre avec d’autres bateaux pour atteindre son objectif de 2024, à savoir disposer d’une flotte 100% électrique. Le Black Swan préfigure, en effet, une nouvelle génération de bateaux faisant preuve d’exemplarité en termes de créativité, de neutralité carbone et de fonctionnalité, sans compromis sur l’élégance.

G.W.

Photo : présentation du Black Swan au Port de Grenelle à Paris, le 4/11/2019.

Article mis en ligne en novembre 2019

Tous à vélo dans Bruxelles...
Tous à vélo dans Bruxelles...

Billy Bike est une plateforme bruxelloise de vélos électriques partagés. Ses vélos sont utilisables suivant le principe du «stationnement libre». Ce qui signifie qu’ils ne sont pas fixés à une station précise, mais qu’on peut les trouver partout dans plusieurs communes de la Région de Bruxelles Capitale. L'application mobile Billy Bike permet de déverrouiller facilement un vélo et de payer le trajet.

La plateforme vient de mettre 300 nouveaux vélos supplémentaires à disposition des utilisateurs. Au total, ce sont maintenant 600 vélos électriques Billy Bike qui sont disponibles dans quatorze communes de la Région bruxelloise ((Ville de Bruxelles, Etterbeek, Ixelles, Saint-Gilles, Koekelberg, Auderghem, Schaerbeek, Molenbeek-Saint-Jean, Saint-Josse-ten-Noode, Woluwe-Saint-Pierre, Woluwe-Saint-Lambert, Uccle, Forest et Watermael-Boitsfort).

La flotte a quadruplé depuis son lancement au grand public, en janvier 2019, passant de 150 à 600 vélos. Les 300 vélos supplémentaires sont des nouveaux modèles. Plus petits et plus légers, en partie pour faciliter leur utilisation par les femmes et les plus jeunes, ces vélos sont équipés d’une nouvelle selle – réglable d’une seule main – et de deux freins à main sur le guidon, qui remplacent le frein à rétropédalage du premier modèle.

G.W.

www.billy.bike

Article mis en ligne en octobre 2019

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De la capsule de café au vélo...
De la capsule de café au vélo...

Aujourd'hui, nombreux sont les objets fabriqués à partir de produits recyclés, qui font partie de notre quotidien : mobilier de jardin, vêtements, journaux … et désormais aussi le vélo. En effet, le leader du café en dosettes Nespresso, fidèle à son engagement en faveur du recyclage, s'est associé à la marque suédoise de vélos Vélosophy pour produire un vélo de qualité – le RE:CYCLE – à partir de capsules de café en aluminium. Avec RE:CYCLE, Vélosophy vise à atteindre un équilibre parfait entre la durabilité et le lifestyle. Conçu à l’origine pour souligner le potentiel de recyclage des capsules d’aluminium de Nespresso, le lancement de RE:CYCLE encourage aujourd’hui les consommateurs à réfléchir à la manière dont ils peuvent avoir un impact positif sur l’environnement.

En Belgique, il s’agit d’une opération doublement gagnante. D’une part, parce que l’on encourage le consommateur à recycler ses capsules Nespresso en vue de créer quelque chose de bien concret. D’autre part, parce qu'en Belgique, comme dans beaucoup d’autres pays européens, la bicyclette gagne chaque année en popularité. De plus en plus de personnes font le choix de délaisser la voiture au profit du vélo, et l’arrivée d’un nouveau modèle, à la fois durable et lifestyle, constitue un évènement important.

En utilisant l’aluminium provenant des capsules de café recyclées, Vélosophy a réinventé son modèle classique en le colorant de violet, en référence au café Arpeggio, l’un des blends les plus populaires de Nespresso.

Cette collaboration Nespresso-Vélosophy est aussi un engagement durable. De fait, pour chaque vélo vendu ou loué en Europe, Vélosophy offre un vélo à une jeune écolière du Ghana pour améliorer son accès à l'éducation. Et pour chaque vélo RE:CYCLE commercialisé, un autre vélo est offert à une jeune fille par le biais de World Bicycle Relief.

D.T.

www.nespresso.com/be/velosophy

mifold : la sécurité lors de chaque aventure
mifold : la sécurité lors de chaque aventure

Souvent les familles sont amenées à se déplacer et voyager en utilisant d'autres moyens de transport que la voiture familiale. Taxis pour les unes, véhicules plus petits pour d’autres, augmentation des déplacements en avion, co-voiturage... Autant de situations de voyage durant lesquelles l’enfant n’a – souvent – pas de système de sécurité adapté, par manque soit de place soit d’équipement adéquat, mais malheureusement avec pour conséquence : l’augmentation des accidents.

mifold : la sécurité lors de chaque aventure

Le mifold est la solution « sécurité » pour les enfants : un système à la fois innovant, compact et pratique, qui suit les normes européennes de sécurité. Il s'agit d'un rehausseur dix fois plus compact et tout aussi sûr qu’un rehausseur classique. Contrairement au rehausseur traditionnel qui positionne l’enfant à la hauteur d'un adulte pour que la ceinture de sécurité se place correctement, le mifold adapte la ceinture à la taille de l’enfant.

Le produit a déjà été adopté par la Compagnie des Taxis Verts qui en a équipé toute sa flotte de voitures.

Le mifold est en vente chez FNAC, Babykid, Amazon.fr, BOL.com, AS-adventure.

D.T.

Horta Horizons
Horta Horizons

Depuis 2002, le Palais des Beaux-Arts de Bruxelles connaît d’importants travaux de restauration, qui lui permettent de s'adapter aux exigences artistiques actuelles, tout en favorisant un meilleur accueil et confort du public.

Après la salle Henry Le Bœuf et son parterre modulable (en septembre 2018), c’est au tour de la rue Baron Horta de se transformer en installation artistique et les toitures, côté rue Ravenstein et rue Horta, de subir de nouvelles transformations. C'est pourquoi, Bozar a invité l’architecte paysagiste Bas Smets à créer une installation artistique dans la rue Baron Horta, qui se situe à la limite de la ville haute et de la ville basse : un vaste escalier relie le parc de Bruxelles à cette voie sans issue. Tout le long de la rue, une structure en bois se déploie sur cinq niveaux pour devenir un amphithéâtre, à hauteur de l'entrée du Palais des Beaux-Arts. L’objectif est d’embellir la rue Baron Horta et d’en faire un lieu de création pour les nombreux passants et navetteurs qui l’empruntent. L’installation peut être utilisée comme scène pour les activités de Bozar ou se faire havre de paix, entre l’agitation du Palais des Beaux-Arts et du chantier. Les arbres plantés dans les terrasses entrent en dialogue avec le parc situé juste au-dessus des escaliers.

Cette installation extérieure restera en place jusqu’au 30 juin 2021. Ensuite, la Ville de Bruxelles devrait procéder au réaménagement définitif de la rue Baron Horta.

M.VD.

Photo : © Yannick Sas

Nouveaux tramways «Flexity» à la STIB
Nouveaux tramways «Flexity» à la STIB

Bombardier Transport, chef de file de la technologie de la mobilité, a signé un contrat visant la fourniture de 30 tramways «Flexity» supplémentaires à la Société des Transports Intercommunaux de Bruxelles (STIB). Cette deuxième commande fait partie d'un contrat-cadre portant sur 175 tramways, avec une première commande de 60 tramways signée au printemps 2018, et évaluée à environ 67 millions d'euros. Les premières livraisons de ces 30 tramways supplémentaires, configurés en rames de cinq voitures, de 32 m de long, sont prévues pour décembre 2020.

Ces tramways «Flexity» permettront d'accueillir un nombre croissant de passagers et offriront un intérieur spacieux et lumineux avec des sièges confortables, une capacité accrue et un espace supplémentaire pour les passagers à mobilité réduite, ainsi qu'une fluidité intérieure accrue. Ils sont dotés de dispositifs de sécurité de pointe. La cabine de conduite est conçue pour offrir un meilleur champ de vision au conducteur, qui pourra aussi compter sur le système d'assistance et de détection des obstacles de Bombardier : éventail de caméras et de capteurs détectant les piétons et véhicules se déplaçant à proximité du tramway.

Bombardier a déjà fourni plus de 400 tramways à la STIB. Ce nombre comprend les tramways PCC série 7000 à plancher, haut livrés dans les années 1970, ainsi que les tramways T2000, dans les années 1990, et 220 tramways T3000 et T4000 livrés entre 2005 et 2015.

G.W.

Photo : Nouveau tramway «Flexity» / © Bombardier Transport

Etude des matériaux constituant un pneu, dans la station spatiale internationale
Etude des matériaux constituant un pneu, dans la station spatiale internationale

La science des matériaux joue un rôle central dans la recherche et le développement dédiés aux pneus. Aussi, Goodyear Tire & Rubber Company compte tester ses composants dans l’espace, dans le cadre d’un projet organisé dans le laboratoire national américain (U.S. National Laboratory) de la station spatiale internationale (ISS).

Dans les conditions de microgravité qui existent dans la station spatiale, Goodyear étudiera la formation des particules de silice, un matériau fréquemment utilisé dans la fabrication des pneus. Grâce aux connaissances obtenues dans le cadre de cette étude, les ingénieurs et chercheurs de Goodyear pourront déterminer si l’étude approfondie de formes uniques de silice précipitée peut être utile à la fabrication de pneus.

De récentes études universitaires réalisées dans des conditions de microgravité ont mis en évidence une capacité à générer des morphologies uniques qui peut potentiellement permettre de créer des produits plus performants. Si cette étude de Goodyear, à bord de l’ISS U.S. National Laboratory, débouche sur de grandes découvertes, celles-ci pourraient permettre d’optimiser la consommation de carburant et d’autres facteurs de performance.

Cette étude sera réalisée en accord avec le Center for the Advancement of Science in Space (CASIS, Centre pour l’Avancement de la Science dans l’Espace) qui est l’organisation chargée par la NASA de gérer l’ISS U.S. National Laboratory.

G.W.

Financement européen pour les nouveaux trains de la SNCB
Financement européen pour les nouveaux trains de la SNCB

La Banque Européenne d’Investissement (BEI) accorde un prêt de 600 millions d’euros à la Société Nationale des Chemins de fer Belges (SNCB) pour investir dans la modernisation de son matériel roulant. Pour la BEI, cette opération vise à soutenir et favoriser le rail comme moyen de transport par rapport à la route et s’inscrit dans son objectif prioritaire de lutte contre le changement climatique auquel contribue le développement du transport durable.

Les nouveaux trains seront en circulation, sur l’ensemble du territoire, entre 2018 et 2021. La mise sur rail de ces nouveaux trains - concentrés de technologies de transport modernes, offrant davantage de places, de confort, de sécurité et une augmentation de la fréquence - contribuera à augmenter l’utilisation du ferroviaire en Belgique, comme dans les pays voisins.

Un contrat de prêt de 400 millions d'euros a été signé, au printemps 2017, et il fait suite à une première tranche de 200 millions d'euros attribuée en décembre 2016. Le financement de la BEI contribuera au règlement de la commande passée par la SNCB à Bombardier-Alstom pour 445 voitures à double étage M7, ce qui permettra la mise hors service du vieux matériel et l’accroissement de l’offre SNCB pour les usagers. Il s’agit d’un prêt à long terme (25 ans), à des conditions favorables telles que peut les proposer la BEI, en tant que Banque de l’Union Européenne, pour des projets solides soutenant les priorités européennes.

Au total, la SNCB a besoin d’environ 190.000 places supplémentaires d’ici 2030, dont 105.000 d’ici 2023, principalement pour rajeunir son parc de matériel et remplacer du vieux matériel qui est incompatible avec l’European Train Control System (ETCS) - système de contrôle automatique des trains -, et aussi accroître le nombre de places assises. Le nouveau matériel à double étage M7 apportera à ce niveau une contribution cruciale. Le choix des trains double étage a été principalement déterminé par la capacité limitée de la jonction Nord-Midi.

La commande de 445 voitures comprend un mélange de différents types de matériel (voitures motorisées avec poste de conduite, automotrices et voitures classiques) qui représentent ensemble environ 90 trains à double étage.

Les voitures M7 seront compatibles avec les voitures double étage M6 existantes, ce qui simplifiera les accouplements. Un autre avantage est que, vu la fourniture de motrices de traction, le matériel M7 peut rouler tant dans une configuration automotrice que dans une configuration classique avec une locomotive et des voitures. Ceci permet d’augmenter la flexibilité d’exploitation du matériel. De plus, les voitures seront équipées de tous les dispositifs pour l’installation des systèmes de communication et d’information modernes.

C.F.

Photo: Train en gare de Liège-Guillemins / © SNCB

Convention entre citydev.brussels et Bruxelles Environnement

Bruxelles Environnement et citydev.brussels ont établi une convention-cadre pour répondre conjointement aux défis de la Région de Bruxelles Capitale. Par cet acte, les deux institutions affirment leur volonté d’amplifier les synergies entre les politiques de développement urbanistique et de développement des espaces verts.

citydev.brussels accomplit des missions de développement économique et de rénovation urbaine. L’institution développe des opérations qui restructurent les espaces urbains fragilisés en y réalisant des logements, des équipements collectifs, des espaces publics et des commerces nécessaires à la vie d’un quartier.

En tant qu’administration contribuant à l’amélioration de la qualité de vie et de l’environnement, Bruxelles Environnement, spécialisée dans le développement d’espaces verts et naturels à Bruxelles, constitue un partenaire tout naturel.

citydev.brussels et Bruxelles Environnement ont signé une convention-cadre afin de faciliter les échanges, de faire émerger des projets communs et de multiplier le partage de connaissances entre elles.

Un premier projet concret de collaboration entre les deux entités a déjà vu le jour à Anderlecht. En effet, citydev.brussels a récemment acquis l’ancien site de Leonidas en vue d’y développer l’îlot CityGate III, un projet exemplaire en termes de mixité des fonctions et d’intégration urbaine. L’opportunité de réaliser également un espace vert de 2.500 m² s’est rapidement imposée comme une évidence pour les services de citydev.brussels, qui en ont fait part à Bruxelles Environnement. Et les deux institutions ont établi une convention pour le développement d’un parc public qui contribuera au maillage vert de la zone Biestebroek. Dans ce cadre, Bruxelles Environnement et citydev.brussels contribueront ensemble financièrement à l’acquisition du site Leonidas. De son côté, citydev.brussels aura la maîtrise d’ouvrage pour la partie urbanisée et cèdera à Bruxelles Environnement la pleine propriété des surfaces dédiées à l’espace vert. De cette manière, le coût de l’aménagement du parc public ne sera pas entièrement répercuté sur les futurs acquéreurs de logement. Pour mener à bien cette opération, les deux partenaires se coordonneront pour garantir une parfaite cohérence et complémentarité des projets d’espace vert public et d’urbanisation.

C. de V.

La Maison des Sciences Humaines de l'ULB

Inaugurée en mars 2016, la Maison des Sciences Humaines de l’Université Libre de Bruxelles (MSH-ULB) réunit plus d’une centaine d’enseignants et de chercheurs de l’Université Libre de Bruxelles autour d’un même objet d’étude : les hommes et la société. Il s'agit d'une structure d’accueil et de soutien de la recherche en sciences humaines et sociales : philosophie, sociologie, anthropologie, économie, architecture, psychologie, droit, histoire, sciences politiques, langues et lettres… Elle a pour vocation de mettre en valeur la richesse et la place essentielle de ces domaines de recherche dans la compréhension du monde, présent ou passé.

La MSH-ULB s’inscrit dans une dynamique générale de l’Université et plus globalement du monde de la recherche en Europe. La MSH est, en effet, une structure inter-facultaire réunissant des disciplines autour d’objets de recherche afin de comprendre ces objets dans leur globalité et dans leur complexité. L'entité accueille trois équipes intégrées : LIEU (Laboratoire interdisciplinaire en études urbaines), OMAM (Observatoire des mondes arabes et musulmans) et STRIGES (Structure de recherche interdisciplinaire sur le genre, l’égalité et la sexualité), ainsi que cinq équipes affiliées : le CHDAJ (Centre d’histoire du droit et d’anthropologie juridique), le CTP (Centre de théorie politique), le CIERL (Centre interdisciplinaire d’étude des religions et de la laïcité), le CReA-Patrimoine (Centre de recherches en archéologie et patrimoine) et le CDP (Centre de droit public).

La MSH-ULB se veut également en résonance avec les questions et les débats qui animent la société civile. Essentiellement tournée vers la recherche fondamentale, elle reste toutefois attentive aux problèmes concrets et à l’actualité. Elle souhaite donc contribuer à la réflexion des mondes politique, socio-économique ou culturel en fournissant des conseils ou des avis appuyés sur ses travaux de recherche.

La MSH-ULB veut également devenir un pôle de référence international et contribuer au rayonnement de l’ULB. Outre les projets de recherche menés par les équipes, en association avec d’autres universités en Europe et dans le monde, la MSH-ULB accueillera chaque année plusieurs dizaines de professeurs invités ainsi que des post-doctorants et des chercheurs en mobilité internationale.

La MSH-ULB ambitionne aussi de renforcer l’identité des sciences humaines et sociales et de générer, par l’association des disciplines en un même lieu, de nouveaux savoirs et de nouvelles pratiques de recherche.

C.F.

Météorite de l'Antarctique à Bruxelles

Une équipe composée de cinq scientifiques belges (Université Libre de Bruxelles et Vrije Universiteit Brussel) et de trois chercheurs japonais (Institut National de Recherche Polaire et Université de Tokyo) découvrait, en 2012, 425 météorites en Antarctique. Une de celles-ci pèse 18 kg et est la plus grande météorite récoltée ce dernier quart de siècle en Antarctique. Probablement originaire de la ceinture d'astéroïdes située entre Mars et Jupiter, il s’agit d’une chondrite ordinaire, un type courant de météorites retrouvées sur Terre.

Après sa découverte, cette météorite a été présentée durant quelques jours au Muséum des Sciences Naturelles à Bruxelles et a ensuite voyagé au Japon au profit de la recherche. Elle est maintenant à nouveau à Bruxelles et exposée, de façon permanente, dans la salle « 250 ans de Sciences naturelles » du Muséum, entre les joyaux contemporains et historiques, en face de la maquette de la Belgica.

M.VD.

www.sciencesnaturelles.be

Photo : © Vinciane Debaille